Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Nouveau coup de théâtre à New York: la justice a repoussé, peut-être jusqu'à la semaine prochaine, l'éventuelle inculpation pénale de l'ancien président des Etats-Unis Donald Trump, rapportent mercredi plusieurs médias.
Taille du texte:
Le milliardaire républicain de 76 ans, qui rêve de "regagner" la Maison Blanche en novembre 2024, doit répondre devant la justice de l'Etat de New York d'une affaire de paiement de 130.000 dollars, juste avant sa victoire à la présidentielle de novembre 2016, à une actrice de films X, Stormy Daniels, avec qui il aurait eu une liaison.
Après des années d'enquête par le parquet de Manhattan, son procureur Alvin Bragg, un élu démocrate, semblait depuis la semaine dernière tout près d'annoncer une inculpation au pénal -- qui serait historique -- du 45e président américain (2017-2021).
C'est Donald Trump, qui, depuis sa résidence de Mar-a-Lago (Floride), a déclenché samedi une tempête médiatique et politique en écrivant en majuscules sur son réseau Truth Social qu'il serait inculpé et "arrêté" mardi.
Mais le procureur Bragg est resté mutique et rien ne s'est passé comme annoncé par l'ancien chef d'Etat.
- Réunion du grand jury annulée -
Mercredi matin, des médias américains, qui font le siège du palais de justice de Manhattan, spéculaient sur l'hypothèse qu'un grand jury - un panel de citoyens aux larges pouvoirs d'enquête qui travaille avec le procureur Bragg - vote une inculpation dans l'après-midi.
Insider avance que ce panel ne votera pas avant la fin de la semaine, même s'il devait se réunir jeudi. Le grand jury siège les lundis, mercredis et jeudis.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole du procureur a refusé de "confirmer ou de commenter les questions liées au grand jury".
Et même inculpé, M. Trump ne serait pas "arrêté" dans l'immédiat. Il faudrait attendre plusieurs jours pour qu'il comparaisse à Manhattan.
Dans ce cas, après s'être volontairement "rendu" à la justice, il se ferait signifier les poursuites et serait, éventuellement et symboliquement, placé quelques minutes en état d'arrestation.
L'ancien président, qui a bouleversé l'équilibre des pouvoirs aux Etats-Unis depuis 2016, serait alors photographié, ses empreintes digitales relevées et il pourrait même être brièvement menotté.
En attendant, New York se prépare. Tranquillement.
Des manutentionnaires de la police de New York (NYPD) ont installé mardi des barrières métalliques devant le palais de justice et la Trump Tower de Manhattan.
Et, pour prévenir tout risque d'affrontements dans une ville à l'histoire violente, le NYPD a prévenu que "la présence de policiers en tenue allait augmenter dans les cinq arrondissements de la mégapole", même s'il n'y a "actuellement aucune menace crédible à New York".
- "Aucun délit" -
M. Trump, cerné par plusieurs dossiers judiciaires, assure, lui, n'avoir commis "aucun délit" et être victime d'une "chasse aux sorcières" menée par les démocrates.
L'affaire de l'actrice pornographique Stormy Daniels est juridiquement complexe.
La justice new-yorkaise cherche à déterminer si M. Trump est coupable de fausses déclarations, une infraction, ou de manquement aux lois sur le financement électoral, un délit pénal, en ayant versé de l'argent à cette femme, de son vrai nom Stephanie Clifford, juste avant la présidentielle de 2016, que le républicain avait remportée.
Dans quel but? Pour qu'elle taise une supposée relation extraconjugale dix ans plus tôt, selon l'accusation.
L'enquête s'était accélérée la semaine dernière.
Michael Cohen, ancien avocat et désormais ennemi de Trump ayant payé Stormy Daniels, avait témoigné devant le grand jury. L'actrice a aussi coopéré avec les procureurs et ce même panel.
Donald Trump avait également été invité à s'exprimer devant ce grand jury, selon le New York Times et le Washington Post.
Il avait appelé samedi ses partisans à "manifester" et leur a donné rendez-vous à la prochaine présidentielle du 5 novembre 2024 pour "regagner" la Maison Blanche.
Il y a eu pour l'instant quelques dizaines de manifestants devant le palais de justice et la Trump Tower de New York, et à Palm Beach en Floride.
La principale crainte des autorités est une répétition des violences de l'assaut du Capitole à Washington le 6 janvier 2021, lorsque Donald Trump, battu dans les urnes en novembre 2020, avait appelé ses partisans à contester les résultats.
Il affirme toujours, sans fondement, que la victoire lui a été "volée" par le président Joe Biden.