Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Plusieurs milliers de personnes ont défilé dimanche à Paris pour rendre hommage au jeune étudiant et militant antifasciste Clément Méric, tué il y a 10 ans sous les coups de skinheads d'ultradroite, a constaté une journaliste de l'AFP.
Taille du texte:
Cette mobilisation est le point culminant d'une série de mobilisations organisées ce week-end par les organisations antifascistes et les proches du jeune homme, dans un contexte de regain des activités des mouvances d'ultradroite.
Sous les drapeaux, des militants d'Action antifasciste Paris Banlieue (AFAPB), entièrement vêtus de noir et le visage masqué, et d'autres venus de Toulouse, de Caen ou d'Irlande, du Royaume-Uni, d'Allemagne, d'Espagne ou de Grèce.
"On n'oublie pas que le fascisme tue, que l'extrême droite n'est pas anodine et que leurs idées comme leurs propos sont un danger pour notre corps social", a déclaré au milieu de la foule Aude, la petite amie de l'époque de Clément.
"L'ultradroite est la partie visible d'une banalisation de l'extrême droite (...) qui se traduit par des agressions de rue de manifestants et même de maires", a jugé Mathieu, un cheminot de 43 ans, membre du syndicat Sud-Rail, qui a préféré taire son patronyme.
Le mois dernier, la démission du maire de Saint-Brevin (Loire-Atlantique) Yannick Morez a créé un électrochoc dans le pays.
L'élu a été mis en cause par un collectif d'habitants hostiles au transfert d'un centre d'accueil de demandeurs d'asile auquel se sont joints des groupuscules d'extrême droite, puis menacé.
"Les nervis fascistes sortent de nouveau de partout pour pratiquer leurs ratonnades", a renchéri sous couvert d'anonymat Mireille, 57 ans, une habituée des manifestations antifa.
"Ce qui est important, c'est de faire une démonstration de force. On veut occuper la rue, se réunir avec tous les camarades venus de l'étranger et permettre la visibilité de nos combats", a commenté Nargesse Bibimoune, une membre du groupe Action antifasciste Paris-banlieue.
"L'idée est de faire concordance avec d'autres luttes, pour la Palestine, contre les violences policières", a-t-elle ajouté.
Dix ans après sa mort, le souvenir de Clément Méric reste omniprésent dans les mobilisations de la gauche radicale.
Ces dernières années, des groupes d'ultradroite - 1.500 militants dans toute la France selon les autorités - se sont signalés par des actions violentes ou des projets d'attentats. Bien qu'interdits de manifester ou dissous, ils restent actifs et difficiles à contrôler.