Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
C'est une de ces séquences historiques qui tiennent le pays en haleine: Donald Trump est arrivé jeudi à une prison d'Atlanta pour se rendre aux autorités de l'Etat américain de Géorgie, qui l'ont inculpé de tentative de manipulation de la présidentielle de 2020.
Taille du texte:
"Encore un triste jour en Amérique", avait dénoncé Donald Trump sur sa plateforme Truth Social peu avant son départ pour cet Etat, frontalier de la Floride.
Le passage de l'ex-dirigeant, favori des primaires républicaines pour la présidentielle de 2024, par la prison du comté de Fulton, devrait cependant être bref.
Comme dix des onze prévenus dans ce dossier qui se sont déjà livrés, sauf imprévu, Donald Trump ressortira libre sous caution - fixée pour lui à 200.000 dollars.
Il a été précédé ces derniers jours dans cet établissement surpeuplé et notoirement insalubre, guetté par les médias du monde entier, par plusieurs de ses 18 co-accusés.
Tous ont été inculpés le 14 août de tentatives illicites d'obtenir l'inversion du résultat de l'élection de 2020, remportée dans cet Etat clé par l'actuel président démocrate Joe Biden.
- "Mugshots" viraux -
Ceux qui ont déjà poussé la porte de la prison, comme l'ex-avocat de Donald Trump Rudy Giuliani, ont vu leur passage immortalisé et leur "mugshot" circuler en boucle à la télévision et sur les réseaux sociaux. Les règles en vigueur prévoient aussi la prise des empreintes digitales, d'être mesuré et pesé.
Avant son arrivée, M. Trump a officiellement changé jeudi le chef de son équipe d'avocats en Géorgie. Aucune explication n'a été fournie au remplacement de Drew Findling par Steven Sadow, un ténor du barreau d'Atlanta, tous deux habitués à défendre des célébrités.
Les prévenus ont jusqu'à vendredi midi pour se présenter aux autorités.
Ils devraient revenir à Atlanta, cette fois au tribunal, la semaine du 5 septembre, vraisemblablement pour annoncer s'ils plaident coupable ou non.
- Quatre inculpations en six mois -
Les déboires judiciaires s'accumulent pour l'ancienne star de la télé-réalité, inculpée au pénal pour la quatrième fois en moins de six mois.
Le septuagénaire est accusé à New York de paiements suspects à une ancienne actrice de films X, et par la justice fédérale de pressions électorales lors de la présidentielle de 2020 ainsi que de gestion négligente de documents confidentiels.
L'ancien président a plaidé non coupable dans toutes ces affaires.
Mais, c'est tout le paradoxe, chaque rebondissement lui rapporte aussi des millions de dollars en dons de campagne, versés par des trumpistes convaincus qu'il est victime d'une "chasse aux sorcières" manigancée par l'administration Biden pour l'écarter de la présidentielle.
Le président américain, candidat à sa réélection, se garde bien de commenter les ennuis judiciaires de Donald Trump, soucieux de ne pas alimenter ses accusations d'instrumentalisation de la justice.
Illustration de la drôle de campagne dans laquelle l'ancienne star de la télé-réalité est lancée, ce passage de M. Trump en Géorgie intervient au lendemain du premier grand rendez-vous de la présidentielle de 2024, le débat des primaires républicaines, organisé dans le Wisconsin.
L'ancien magnat de l'immobilier s'est jugé dispensé d'y participer en raison de son avance spectaculaire sur ses rivaux, dans les sondages, préférant s'exprimer dans une interview fleuve à Tucker Carlson, ancien animateur vedette de la chaîne conservatrice Fox News, diffusée sur X (ex-Twitter) au même moment.