Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
La détention de l'ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan a été prolongée de deux semaines mercredi par un tribunal spécial, au lendemain de la suspension de sa condamnation à trois ans de prison pour corruption dans une autre affaire.
Taille du texte:
M. Khan, une ancienne star de cricket reconvertie en politique et jouissant d'une immense popularité, est poursuivi dans plus de 200 affaires depuis qu'il a été chassé du pouvoir par une motion de censure en avril 2022. Il considère qu'elles sont motivées par des considérations politiques visant à l'empêcher de se représenter.
Mardi, un tribunal d'Islamabad a suspendu la condamnation à trois ans de prison pour corruption qui avait mené à son incarcération et à son inéligibilité pour les prochaines élections, et ordonné sa libération sous caution.
Mais malgré cette décision, M. Khan n'a pas été immédiatement relâché, car il avait auparavant été écroué dans le dossier pour lequel il a comparu mercredi, sans que ses avocats en aient été informés.
L'audience s'est tenue au sein même de la prison d'Attock et à huis clos, en vertu de la loi sur les secrets officiels datant de l'époque coloniale.
Imran Khan, 70 ans, est accusé d'avoir divulgué le contenu d'un câble diplomatique de l'ambassadeur pakistanais aux Etats-Unis et de l'avoir exploité politiquement.
Il avait affirmé que ce message prouvait que les Etats-Unis avaient ourdi une conspiration pour l'évincer du pouvoir. L'accusation avait été jugée fantaisiste par Washington et rejetée par l'armée pakistanaise.
Le vice-président de son parti, l'ancien ministre des Affaires étrangères Shah Mehmood Qureshi, a été placé en détention dans la même affaire.
M. Khan a été écroué dans ce dossier à une date inconnue, selon ses avocats. L'un d'entre eux, Muhammad Shoaib Shaheen, avait dénoncé mardi auprès de l'AFP "une manipulation de la justice".
Sa condamnation à trois ans de prison avait été prononcée par un tribunal qui l'avait reconnu coupable d'avoir reçu, lorsqu'il était au pouvoir, des cadeaux dont il avait sous-estimé la valeur avant de les revendre au prix fort.
La Commission électorale l'avait écarté quelques jours plus tard pour ce motif de toute participation à des scrutins électoraux pendant cinq ans.
Ce scrutin doit théoriquement avoir lieu d'ici novembre, mais les autorités ont laissé entendre qu'il pourrait être repoussé.