Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les secouristes ont accéléré les recherches dimanche au Maroc pour tenter de retrouver des survivants coincés sous les décombres de villages rasés par un puissant séisme qui a fait plus de 2.100 morts au sud-ouest de la cité touristique de Marrakech.
Taille du texte:
Secouristes, volontaires et membres des forces armées s'activent pour retrouver des survivants et extraire des corps des décombres notamment dans des villages de la province d'Al-Haouz, épicentre du séisme au sud de la cité touristique de Marrakech, dans le centre du royaume.
Le tremblement de terre, survenu vendredi tard le soir, de magnitude 7 selon le Centre marocain pour la recherche scientifique et technique (6,8 selon le service sismologique américain), est le plus puissant à avoir jamais été mesuré au Maroc.
Il a fait au moins 2.122 morts et 2.421 blessés, selon un dernier bilan publié dans l'après-midi par le ministère de l'Intérieur, un bilan susceptible de s'aggraver au fil des recherches.
Dans le village de Tafeghaghte, presque entièrement détruit par le séisme dont l'épicentre ne se trouve qu'à une cinquantaine de kilomètres de là, des secouristes ont pu retirer un corps d’une maison en ruines, selon une équipe de l'AFP. Mais quatre autres sont toujours ensevelis sous les gravats, d'après des habitants.
"Tout le monde est parti, j’ai mal au cœur, je suis inconsolable" s’écroule en larmes, Zahra Benbrik, 62 ans, qui affirme avoir perdu 18 proches.
Selon la télévision publique, "plus de 18.000 familles ont été affectées" par le séisme dans la province d'Al-Haouz, où plus de la moité des morts (1.351) ont été recensés. Des tentes ont été dressées dans plusieurs villages pour abriter ces familles.
- Prières -
A Marrakech, de nombreux habitants se sont rués dans les hôpitaux pour donner du sang pour les victimes.
"Cela fait vraiment plaisir de voir tout ça de la part des citoyens, et même des étrangers qui n’ont rien à voir avec le drame ici se sont déplacés pour donner du sang", a dit Youssef Qornafa, un étudiant qui a fait don de sang dans un centre.
Un deuil national de trois jours a été décrété samedi. Les drapeaux sur les bâtiments officiels ont été mis en berne et une "prière de l'absent" a été accomplie dans l'ensemble des mosquées du royaume pour l'âme des victimes.
De nombreux pays, dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Italie ont proposé leur aide. Même l'Algérie voisine, aux relations houleuses avec le Maroc, a ouvert son espace aérien, fermé depuis deux ans, aux vols transportant de l'aide et des blessés.
Le président français Emmanuel Macron a déclaré que son pays était prêt à "intervenir" pour venir en aide au Maroc quand les autorités du royaume "le jugeront utile".
Israël, qui a normalisé en 2020 ses relations avec le Maroc, a proposé l'envoi d'équipes de sauvetage.
- "24 à 48h critiques" -
La Croix-Rouge internationale a alerté sur l'importance des besoins à venir du Maroc, "24 à 48 heures critiques" et des besoins pour "des mois voire des années".
Samedi soir, des chaînes de télévision ont diffusé des images aériennes montrant des villages entiers aux maisons d'argile de la région d'Al-Haouz entièrement pulvérisés.
A quelques encablures de l'hôtel de ville de Marrakech, où des morceaux des remparts historiques datant du XIIe siècle sont par endroits endommagés et partiellement effondrés, certains replient leurs couvertures sur la pelouse où ils ont passé la nuit.
Maria, une touriste espagnole, a passé la nuit en dehors des ruelles étroites de la vieille ville et s'apprête à "poursuivre son voyage normalement" vers Fès, plus au nord.
La secousse a également été ressentie à Rabat, Casablanca, Agadir et Essaouira, dont de nombreux habitants paniqués sont sortis dans les rues en pleine nuit, craignant l'effondrement de leurs logements.
Ce séisme est le plus meurtrier au Maroc depuis celui qui avait détruit Agadir, sur la côte ouest du pays, le 29 février 1960. Près de 15.000 personnes, soit un tiers de la population de la ville, y avaient péri.