Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Cinquante-six personnes sont mortes dans l'incendie d'un immeuble d'habitation à Hanoï, le plus meurtrier au Vietnam depuis 20 ans.
Taille du texte:
L'incendie s'est déclaré mardi peu avant minuit (17h00 GMT) dans le parking d'un immeuble de 10 étages, une zone remplie de motos, ont indiqué des témoins.
Au moins trois enfants sont décédés dans l'incendie, selon un média officiel.
Soupçonné d'avoir enfreint les règles de prévention sur les incendies, le propriétaire de l'immeuble a été arrêté, a indiqué la police de Hanoï.
"J'ai entendu beaucoup d'appels à l'aide. Nous ne pouvions pas beaucoup les aider", a confié une habitante du quartier. Elle a ajouté que l'immeuble qui a pris feu n'avait pas d'"issue de secours". "Impossible pour les victimes de sortir", a-t-elle expliqué à l'AFP.
Des centaines de personnes se sont réunies au cours de la journée devant une morgue de Hanoï tenue par l'armée pour aider à identifier de nombreux corps sans vie.
Des officiels apparaissaient toutes les demi-heures pour annoncer par haut-parleur qu'il y avait une nouvelle victime à identifier.
Certaines personnes ont éclaté en sanglots en réalisant que des proches figuraient parmi les personnes décédées.
Un groupe de cinq femmes, assises par terre devant la morgue, a reconnu que "toute la famille avait disparu." "Ils étaient nos enfants et petits-enfants", ont-elle dit.
"Nous ne savons pas quand ils vont nous donner les corps, nous attendons ici pour les ramener dans notre province et les enterrer", confie Dung, de la province de Thai Binh (nord), qui a perdu deux cousins dans l'incendie.
Le Premier ministre Pham Minh Chinh, qui a ordonné l'ouverture d'une enquête, a visité le site en se frayant un passage au milieu des motos calcinées, avant de se rendre au chevet de victimes soignées dans un hôpital.
- "Entre la vie et la mort" -
"Nous étions en train de dormir quand soudainement, nous avons eu très chaud", a raconté à l'AFP Nguyen Thi Minh Hong, une rescapée soignée dans un hôpital.
"J'ai essayé de calmer mes (deux) enfants en tenant une serviette mouillée sur leur visage". "Nous étions entre la vie et la mort", se souvient-elle.
Des vidéos diffusées par des médias locaux ont montré l'ampleur de l'incendie qui s'est propagé sur une grande partie du bâtiment de dix étages, situé dans une allée étroite d'un quartier résidentiel de la capitale.
La configuration de la ruelle, typique de la grouillante capitale de huit millions d'habitants, a rendu difficile l'accès au site pour les secouristes.
Environ 150 personnes habitaient l'immeuble, dont les balcons sont protégés par des grilles qui les coupent de l'extérieur.
- De la fumée "partout" -
Une autre témoin, Huong, a vu un petit garçon être jeté d'une fenêtre pour échapper aux flammes.
"La fumée était partout. Un petit garçon a été jeté d'un étage élevé, je ne sais pas s'il a survécu ou si des gens l'ont rattrapé avec un matelas", a décrit Huong.
Des voisins ont vu des résidents sauter du bâtiment, au péril de leur vie, et d'autres s'échapper par les toits.
"Le toit de ma famille a permis à 14, 15 personnes de s'échapper", a déclaré Dao To Nga, une voisine du bâtiment sinistré.
Le Vietnam a connu plusieurs incendies meurtriers ces dernières années qui ont alimenté les soupçons autour de l'application des règles élémentaires de sécurité, parfois ignorées en Asie du Sud-Est.
Un feu dans un bar karaoké, près de Hô Chi Minh-Ville (sud) il y a un an, a fait 32 morts. Le Premier ministre avait alors ordonné l'inspection des sites à risques.
En décembre dernier, quelque 26 personnes ont trouvé la mort dans l'incendie d'un hôtel-casino à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, durant les fêtes de fin d'année.
Les autorités cambodgiennes ont attribué le feu à un court-circuit électrique et la configuration du bâtiment qui a retardé l'intervention des secours.