Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Au deuxième jour de son procès devant la Cour de Justice de la République (CJR) pour prise illégale d'intérêt, Eric Dupond-Moretti est revenu sur ses débuts de ministre de la Justice, expliquant notamment sa confiance dans les recommandations de son administration.
Taille du texte:
"Jamais je n'ai pensé que mon administration me proposait des choses en dehors des clous", a-t-il assuré lors de son interrogatoire.
L'ex-ténor du barreau est revenu sur les circonstances dans lesquelles il avait quitté la profession d'avocat après sa nomination surprise comme garde des Sceaux, en juillet 2020.
"C'était évidemment pour moi un grand bouleversement, d'abord à titre personnel", a-t-il déclaré, expliquant avoir alors découvert "un monde totalement étranger": des lieux qui "écrasent", "chargés d'une mémoire historique", les "cravates" à acheter, un cabinet à composer, une administration "complexe", une "langue administrative un peu technocratique", son langage notoirement "fleuri" à policer...
Eric Dupond-Moretti, jugé pour "prise illégale d'intérêts", est soupçonné d'avoir utilisé sa fonction de ministre pour régler des comptes avec quatre magistrats avec qui il avait eu des différends quand il était avocat, en ordonnant des enquêtes administratives à leur encontre.
"J'ai toujours dit que je n'ai fait que suivre les recommandations de mon administration", a-t-il répété mardi.
Ce dossier inédit fait de lui le premier ministre de la Justice en exercice à être jugé.
Lundi, dans sa déclaration liminaire, le ministre avait qualifié ce procès d'"infamie" pour lui et ses "proches", déplorant les "contrevérités" entendues selon lui depuis sa mise en cause, et ajoutant qu'il entendait se "défendre fermement".
Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui porte l'accusation au procès, s'était ensuite adressé aux juges (trois magistrats professionnels et douze parlementaires de tous bords), les appelant à un "souci permanent d'objectivité" dans ce procès "complexe".
Plusieurs d'entre eux sont "appelés, dans l'exercice de (leur) mission (...), à échanger régulièrement avec le garde des Sceaux", tandis que certains des témoins sont des magistrats "du ministère public et dont la carrière dépend de celui-là même que vous vous apprêtez à juger", a-t-il souligné.