Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Kendji Girac, blessé par balle lundi à Biscarrosse (Landes), a expliqué mercredi aux enquêteurs avoir voulu "simuler un suicide" pour faire peur à sa compagne qui menaçait de le quitter après une dispute, a déclaré jeudi le procureur de Mont-de-Marsan Olivier Janson.
Taille du texte:
Le chanteur "a eu très peur quand il l'a entendue parler de départ, il a eu un moment de panique et a voulu à son tour lui faire peur. En quelque sorte il a simulé un suicide", a déclaré le magistrat en conférence de presse.
"Il a dit assumer ce qu'il a fait tout en le regrettant très fortement, il maintient qu'il s'agit d'une simulation de suicide", a ajouté le procureur.
"Je lui ai dit que ces explications lui appartenaient et que le travail judiciaire s'arrêtait, qu'il lui appartenait à lui et sa compagne de trouver les ressources" pour surmonter ce drame, a-t-il fait valoir.
Le chanteur, âgé de 27 ans, a été hospitalisé lundi près de Bordeaux après une grave blessure par balle au thorax, dont la trajectoire, passée proche du coeur, a été qualifiée de "miraculeuse" par le procureur.
"Il va sûrement mettre plusieurs mois à retrouver la pleine possession de ses moyens", a estimé le magistrat.
- "Addiction à l'alcool" -
Des analyses ont permis de confirmer que Kendji Girac était fortement alcoolisé, à plus de 2,5 g par litre de sang, et qu'il avait consommé de la cocaïne pendant une soirée et une nuit de fête.
"Des tensions sont apparues du fait d'une addiction naissante à l'alcool, sujet qui a généré de grandes tensions dans le couple", a expliqué Olivier Janson.
Le vainqueur de l'émission The Voice 2014 "avait déjà dit dans le passé qu'il allait se mettre une balle ou s'ouvrir la gorge dans le cadre de disputes", selon des propos de sa compagne rapportés par le procureur.
Au fil d'une conférence de presse de plus de 1h30, le magistrat a refermé une à une les autres hypothèses, comme l'intervention d'un tiers.
Une expertise a permis de déterminer que l'hypothèse d'un tir effectué par une tierce personne "n'est pas compatible" avec la disposition des lieux, a déclaré le procureur.
Et la thèse d'un accident, soutenue par Kendji Girac au départ de l'affaire, est jugée "impossible" après expertise balistique de l'arme utilisée, dont toutes les sûretés sont "opérationnelles", a-t-il ajouté.
"Un accident, un tir intempestif qui est de manière générale extrêmement peu probable s'agissant d'arme de poing de cette nature, est jugé impossible dans le cas d'espèce", a aussi affirmé le magistrat en conférence de presse. "Toutes les sûretés sont opérationnelles. (...) Un coup ne peut pas partir tout seul", a-t-il fait valoir.