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L'envoyé spécial de Donald Trump à Minneapolis a promis jeudi de "bientôt" réduire les effectifs de la police de l'immigration déployés dans la ville, tout en répétant la volonté du président américain d'y poursuivre les opérations anti-immigration.
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Tom Homan, arrivé sur place en début de semaine, faisait sa première intervention publique alors que la métropole du nord des Etats-Unis, emblème de la politique anti-immigration du gouvernement Trump, reste sous le choc du décès de deux Américains abattus par des agents fédéraux.
Alex Pretti, infirmier de 37 ans, a été tué samedi par des membres de la police aux frontières (CBP). Renee Good, mère de famille du même âge, avait été tuée moins de trois semaines plus tôt, le 7 janvier, par un agent de la police de l'immigration (ICE).
Quelque 3.000 policiers chargés de la lutte contre l'immigration illégale ont été dépêchés dans cette ville démocrate du Midwest, mais l'administration Trump va "bientôt" réduire les effectifs, a promis Tom Homan en conférence de presse, sans autre détail.
"Nous allons nous assurer de mener des opérations de contrôle ciblées et je le répète : nous ne renonçons en aucun cas à notre mission. Nous la menons simplement de manière plus intelligente", a-t-il néanmoins insisté.
"Nous y croirons quand nous le verrons. Cette administration a prouvé à maintes reprises qu'elle ne fait que nous mentir", a réagi auprès de l'AFP Steven Gagner, créateur de bijoux âgé de 41 ans qui participe au réseau citoyen qui signale et filme les interventions d'ICE dans son quartier.
- "Améliorations" nécessaires -
Son expérience sur le terrain lui fait dire qu'elles "se sont intensifiées dans les trois derniers jours par rapport aux trois précédents".
Les deux agents impliqués dans la mort d'Alex Pretti ont déjà été suspendus. Une procédure "standard", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la CBP.
Donald Trump ne témoigne d'aucune volonté d'infléchir réellement sa politique d'expulsions massives.
Son émissaire a promis de poursuivre le "dialogue" avec les responsables locaux, mais justifié la politique de l'administration républicaine en pointant que le pays connaissait "la frontière la plus sécurisée" de son histoire.
Le président américain, après avoir évoqué une "petite désescalade" à Minneapolis, avait renoué avec sa rhétorique incendiaire mercredi contre son maire démocrate, Jacob Frey, en l'accusant de "jouer avec le feu".
- "Plus jamais les mêmes" -
A Washington, les événements de Minneapolis pourraient déclencher en fin de semaine une paralysie budgétaire fédérale.
Le camp démocrate veut imposer davantage de restrictions au gouvernement Trump dans sa politique de l'immigration, quitte à aller jusqu'à un blocage ("shutdown") partiel des finances publiques.
Le bras de fer se poursuit aussi en justice. Un juge fédéral du Minnesota a interdit la détention des réfugiés encore dépourvus du statut de résident permanent, mais qui y vivent légalement.
Dans un dossier distinct, un autre magistrat fédéral a jugé "probable que l'ICE ait violé davantage d'ordonnances judiciaires en janvier 2026 que certaines agences fédérales durant toute leur existence".
Sur place, la peur des raids mobilise des citoyens qui tournent dans les rues pour débusquer les policiers fédéraux.
"J'ai l'impression que les crimes commis contre les habitants de Minneapolis ont atteint un tel niveau que nous ne serons plus jamais les mêmes", a assuré à l'AFP Dylan Alverson, propriétaire d'un café solidaire.
Des vidéos analysées par l'AFP et d'autres médias ont décrédibilisé la thèse immédiatement défendue par l'administration américaine, selon laquelle Alex Pretti, qui portait légalement une arme, menaçait les forces de l'ordre.
Dans une nouvelle vidéo diffusée par plusieurs chaînes américaines et qui ne pouvait être authentifiée dans l'immédiat par l'AFP, on le voit lors d'une violente altercation avec des agents fédéraux dont il dégrade notamment un véhicule à coups de pied, plus d'une semaine avant sa mort.