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Un homme armé d'un couteau qui menaçait vendredi des gendarmes sous l'Arc de Triomphe à Paris a été blessé de plusieurs balles par l'un d'eux, des faits dont s'est immédiatement saisi le parquet national antiterroriste.
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Les faits se sont déroulés vers 18H00 lors du ravivage quotidien de la flamme de la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, à deux pas de l'avenue des Champs-Elysées, lorsqu'un homme muni d'un couteau s'est précipité sur un gendarme de la musique de la gendarmerie mobile qui participait au service d'honneur de la cérémonie.
D'autres gendarmes, dont le nombre n'a pas été précisé, ont fait usage de leur arme de service pour neutraliser l'assaillant, selon la gendarmerie.
Le ministre de l'Intérieur a ajouté qu'"à ce stade" on "ne (connaissait) pas la raison" de l'attaque.
Le gendarme de la musique a été très légèrement blessé par le couteau, selon une source policière.
- Obligation de pointer -
L'attaquant, domicilié à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, fait l'objet, selon une source proche du dossier, d'une "mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance" (Micas) qui l'oblige à pointer tous les jours au commissariat.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé aussitôt se saisir des faits. Dans un communiqué, il a précisé avoir ouvert une enquête en flagrance, en ajoutant qu'un magistrat du parquet se rendait sur les lieux.
L'enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP.
Quelques camions de CRS, gyrophares clignotants, étaient stationnés sur la place de l'Etoile et barraient l'accès à la tombe du soldat inconnu, a constaté une journaliste de l'AFP, tandis que les arrêts de bus environnants n'étaient pas desservis et les stations de métro étaient fermées.
En début de soirée toutefois, vers 20H00, la circulation avait repris, place de l'Etoile, mais les forces de sécurité étaient toujours présentes en nombre. Quelques rues aux abords de la place étaient néanmoins fermées par des rubalises, a constaté une journaliste de l'AFP.
Des touristes sous des parapluies filmaient le monument sans savoir ce qu'il s'y était passé une heure auparavant.
"Nous venons de Pologne, nous avons l'habitude de ce genre de choses. C'est grave bien sûr, mais il n'y a qu'un seul homme impliqué (...). Nous allons tout de même poursuivre notre visite et profiter de Paris", déclare à l'AFP Bartek Kowalski, tout juste arrivé dans la capitale avec sa compagne.
Une autre famille est consternée en apprenant la nouvelle. "C'est choquant et encore une fois cela montre l'insécurité, c'est navrant, inquiétant et désolant", réagit auprès de l'AFP Franck Ramos, 51 ans, venu de la région de Bayonne en famille à Paris.