Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'exécutif et les autorités policières et judiciaires ont défendu lundi le dispositif de sécurité massif mis en place pour la finale de la Ligue des champions, insistant sur leur réactivité pour mettre un terme aux exactions.
Taille du texte:
"Moi, je suis ministre de l'Intérieur, je suis à la tête de services qui assurent le maintien de l'ordre qui sont là pour mettre un terme à des exactions, et c'est ce qui a été fait systématiquement", a asséné sur France Inter Laurent Nuñez, très agacé par les mises en cause de l'ensemble de la classe politique.
"Et s'il y a autant d'interpellations, c'est que ce travail a été évidemment bien fait", a-t-il relevé.
Au total samedi et dimanche, il y a eu "plus de 890 interpellations, en hausse de plus de 45%" par rapport à 2025, lorsque le club parisien avait remporté son premier trophée européen.
Même tonalité de la part du préfet de police de Paris, Patrice Faure, qui sur RTL, a mis en avant une hausse des interpellations à Paris à mettre en regard avec "une baisse de 30% des faits" par rapport à 2025.
La veille, en condamnant les débordements et violences survenus samedi soir, Emmanuel Macron avait dénoncé des faits "inacceptables", dit son "ras-le-le bol", en faisant la distinction entre vrais supporters et auteurs d'exactions.
Jordan Bardella, président du RN, a lui carrément évoqué des "scènes de guerre civile".
- "Cocotte-minute" -
Lors de ce week-end, les forces de l'ordre, parmi lesquelles le ministre de l'Intérieur a dénombré "178 blessés", ont été "soumises à des agressions systématiques, jets de projectiles, et tirs de mortiers (d'artifice) qui ont explosé".
La procureure de Paris, Laure Beccuau, a fait état pour la capitale de 256 gardes à vue, dont 82 ont été prolongées, et annoncé des comparutions immédiates dès ce lundi après-midi.
"La justice sera intraitable", a-t-elle promis sur BFMTV. Elle a donné ainsi "pour instruction" de "retenir une incrimination rarement utilisée, celle d'actes d'intimidation à l'égard des forces de l'ordre", qui "fait encourir aux intéressés la peine de 10 ans d'emprisonnement".
Dans le cas de policiers touchés par une "bombe agricole", Mme Beccuau a donné instruction pour que la qualification retenue soit "désormais celle de tentative d'homicide volontaire à l'encontre de forces de l'ordre", dans une volonté de "discours de fermeté".
Face à la récurrence des débordements et violences lors de rendez-vous festifs, que cela soit des événements sportifs ou la fête de la musique, politiques et autorités peinaient lundi à échafauder des solutions. Installer des fanzones? Interdire les Champs-Elysées?
"La question qui se pose maintenant, c'est l'origine de cette violence. Et de toute évidence, ce n'est pas juste une histoire de nombre de forces de l'ordre déployées", a résumé sur FranceInfo la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon.
Estimant qu'il y avait un "problème de violence endémique en France", elle a jugé qu'on avait un "problème d'éducation, un problème culturel". "On a un problème avec l'éducation d'une partie de nos fils", a-t-elle ajouté en renvoyant à la responsabilité des parents qui n'empêchent pas leurs enfants mineurs d'être dehors la nuit.
Même interrogation chez Laurent Nuñez: "Pourquoi des jeunes qui sont des voyous, qui sont des jeunes casseurs, qui ont des comportements inadmissibles, profitent des célébrations, des victoires du Paris Saint-Germain, mais pas que?".
Dimanche, à l'instar de Raphaël Glucksmann (Place publique), la classe politique, dans sa grande majorité, faisait le constat pour s'en désoler "d'une société fracturée", "une cocotte minute prête à exploser".