Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le suspect interpellé samedi dans le cadre de la disparition de Lyhanna, collégienne de 11 ans portée disparue dans le Gers depuis trois jours, a été mis en examen lundi pour enlèvement et placé en détention tandis que les recherches se poursuivent aux aletours du bourg de Fleurance.
Taille du texte:
"Il a été mis en examen pour enlèvement, séquestration de mineure de 15 ans", a dit à l'AFP le procureur d'Agen Olivier Naboulet.
Une source proche du dossier a précisé à l'AFP que, face au juge qui l'a interrogé, le père de famille de 41 ans, dont la fille était amie avec Lyhanna, a nié toute implication dans la disparition de la jeune fille.
Lundi en fin de soirée, le juge des libertés et de la détention (JLD) a décidé de le placer en détention.
Selon le père de Lyhanna, rencontré par un journaliste de l'AFP, sa fille et celle du suspect sont scolarisées dans le même collège et les deux familles se connaissent depuis des années.
- "soirée pyjama" -
L'adolescente a été vue pour la dernière fois vendredi vers 15H00 devant son collège à Fleurance, un bourg de 6.000 habitants situé à 80 km à l'ouest de Toulouse.
Contacté par l'AFP, l'avocat de la famille de la disparue explique que la seule attente de ses proches "est de retrouver Lyhanna".
"C'est la seule chose qu'on veut, le reste n'est qu'accessoire", a affirmé François Roujou de Boubée qui a confirmé que Lyhanna était une "copine" de la fille du suspect et que les parents des deux collégiennes se connaissaient.
Sur BFMTV, le conseil, qui a précisé n'avoir pas encore eu accès au dossier d'enquête, a par ailleurs indiqué que les parents de Lyhanna avaient arrêté "tout contact" avec le suspect, après avoir eu "quelques doutes" sur ses agissements lors d'une "soirée pyjama" à son domicile.
Dimanche, la procureure d'Auch Clémence Meyer avait annoncé que l'homme avait déclaré avoir déposé Lyhanna à la piscine de la commune, des déclarations "jugées incohérentes et imprécises".
- "maintenir l'effort"-
A Fleurance et dans les environs, les efforts de recherche pour retrouver Lyhanna ont été accentués avec le renfort d'un escadron de gendarmes mobiles, ce qui porte à "170-180" le nombre de membres des forces de l'ordre mobilisés pour "maximiser notre couverture terrain", a indiqué en fin d'après-midi le colonel Philippe de Laforcade, commandant du groupement de gendarmerie du Gers.
Dimanche, des habitants de la commune ont participé à une battue organisée par les gendarmes, qui a permis de prélever "un certain nombre d'objets, d'indices".
Sur le terrain, les enquêteurs ratissent les environs de Fleurance: une rivière et des lacs ont été sondés par des plongeurs, des chiens dressés à la recherche de personnes, des drones et un hélicoptère ont également été déployés par la gendarmerie qui décrit "un engagement maximal".
Lundi, les recherches étaient orientées vers des bois au sud du bourg ainsi qu'à d'autres zones des alentours.
Le colonel de Laforcade demande à la population de "ne pas engager de recherche collective de façon autonome" mais n'a pas exclu "sous l'autorité du procureur de la République d'Agen, de relancer des recherches citoyennes".
Une réunion d'une quarantaine de maires et d'adjoints de la communauté de communes de la Lomagne gersoise, dont fait partie Fleurance, avait lieu lundi soir sur place pour faciliter la "cohésion d'ensemble" et la diffusion des informations, a expliqué le maire Gregory Bobbato, des élus présents indiquant en outre à l'AFP souhaiter afficher leur solidarité.
"Les Fleurantains sont sous le choc de l'annonce", a dit M. Bobbato, insistant sur le rôle d'interface des élus entre forces de l'ordre et population.
"Il faut permettre à l'enquête d'avancer sans l'entraver surtout par des initiatives personnelles", a-t-il insisté.