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Le roi Charles III a ouvert jeudi après-midi la Fashion Week de Londres en assistant au défilé de la créatrice Tolu Coker, souriant malgré l'arrestation quelques heures plus tôt de son frère Andrew, en lien avec l'affaire Epstein.
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A son arrivée, Charles III a salué la centaine de personnes qui se trouvaient devant le bâtiment où auront lieu jusqu'à lundi des défilés, dans le centre de la capitale britannique.
Il n'a pas répondu aux questions de journalistes sur l'arrestation de l'ex-prince Andrew, soupçonné de "faute dans l'exercice de fonctions officielles".
Il a, comme initialement prévu à son programme, visité une exposition sur la mode britannique et rencontré des étudiants soutenus par son organisation, la King's Foundation. Il a ensuite assisté au défilé de la britannico-nigériane Tolu Coker, assis entre la créatrice Stella McCartney et la directrice du British Fashion Council Laura Weir.
Tolu Coker, qui a lancé sa marque en 2018, est un des talents montants de la mode britannique, avec son travail alliant élégance et modernité, savoir-faire artisanal et technologie innovante.
La chanteuse britannique Little Simz, vêtue d'un long manteau bleu électrique, s'est levée au milieu du show pour interpréter un de ses titres.
Ce créateur irlandais, qui habilla la princesse Diana, a présenté ses collections à Londres pendant une quarantaine d'années. Son fils William, qui lui a succédé comme directeur créatif en janvier, a présenté des silhouettes très féminines, élégantes, dans des tons sobres.
- "Formidable soutien" -
Harris Reed, Richard Quinn, Simone Rocha, ou l'incontournable Burberry: après New York et avant Milan et Paris, des dizaines de shows sont prévus jusqu'à lundi soir à Londres.
Des marques prisées par la princesse Kate, basées à Londres, vont présenter leur collection, comme Emilia Wickstead, Edeline Lee ou Erdem.
En revanche, pas de défilé de Jonathan Anderson, qui était l'un des créateurs les plus attendus de la semaine londonienne, avec sa marque JW Anderson créée en 2008.
Ce Nord-Irlandais de 41 ans a traversé la Manche et pris en juin les rênes de la maison Dior.
Si, depuis quelques années, Londres a perdu du terrain par rapport à ses prestigieuses concurrentes Paris et Milan, la capitale britannique reste un lieu apprécié des jeunes talents.
Parmi eux, Joshua Ewusie, 27 ans, créateur né au Royaume-Uni de parents ghanéens, qui en est à sa deuxième Fashion Week.
Il est soutenu par la King's Foundation, en partenariat avec Chanel, qui lui a fourni un studio rapidement après sa sortie de l'école Central Saint Martins. Ce qui lui a permis de lancer sa marque, Ewusie.
Londres, qui compte plusieurs écoles de mode très réputées, "offre de nombreuses opportunités pour aider les jeunes créateurs à se lancer", a-t-il indiqué à l'AFP.
"Il y a un formidable soutien (...) Même quand j'étais encore étudiant, j'étais soutenu par le British Fashion Council", a-t-il ajouté.
Sa nouvelle collection s'inspire des années 80, lorsque sa mère est venue s'installer à Londres, raconte le créateur. Il y est beaucoup question de culture, d'identité, le tout avec le cuir comme matière star.