Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Un homme d'une vingtaine d'années a été mortellement blessé par le GIGN mercredi, après avoir tué cinq membres de sa famille recomposée dans une maison de Douvres (Ain), où il était retranché depuis mardi soir.
Taille du texte:
Le suspect était armé d'un fusil à canon long et d'un katana (sabre japonais) et "aurait souffert de troubles psychiatriques", selon le parquet de Bourg-en-Bresse qui n'a pas encore précisé l'âge des victimes, ni leurs liens précis avec l'auteur de la tuerie.
D'après le maire de la commune, Christian Limousin, il s'agit de deux adultes et de trois enfants.
"Les négociateurs ont essayé de rentrer en contact avec le mis en cause toute la nuit, en vain, et l'assaut a été donné en fin de matinée", a déclaré à l'AFP une source proche de l'enquête.
"Malgré plusieurs sommations adressées à cet individu de déposer les armes et en dépit d'un pistolet à impulsions électriques, le forcené pointe ses armes et s'avance en direction des gendarmes qui font alors usage à quatre reprises de leurs armes de dotation, occasionnant ainsi de graves blessures", a ajouté le magistrat.
Les secours ont tenté de le ranimer mais il est décédé vingt minutes plus tard. Cinq personnes, membres d'une famille recomposée dont il faisait partie, ont été retrouvées mortes dans la maison.
Selon le parquet qui a ouvert une enquête pour homicides volontaires, la gendarmerie de l'Ain a été alertée dans la nuit de mardi à mercredi - notamment par l'auteur des faits lui-même, d'après une source proche du dossier.
Une seconde enquête portera sur l'usage de leurs armes par les gendarmes du GIGN.
- "Maison maudite" -
D'après Christian Limousin, maire de cette petite commune voisine d'Ambérieu-en-Bugey, la famille résidait dans la maison depuis juillet 2020 et "commençait à s'investir dans le village".
Une connaissance de la famille a indiqué sur place que l'auteur de la tuerie avait 22 ans et travaillait dans une enseigne de restauration rapide dans une ville voisine.
Dans le seul bar du petit village du Bas-Bugey, plusieurs habitants étaient accoudés au comptoir, essayant de reconstituer les faits. Parmi eux, un électricien qui avait effectué des travaux pour cette famille déplorait "un jour triste" pour le village.
"Ce n’est pas quelque chose qui arrive tous les jours et on n’a pas spécialement envie que ça arrive. C’est une maison maudite. Les gens d’avant y sont morts aussi, mais de maladie", a-t-il expliqué, refusant de décliner son identité.
"Ce matin à 8h30, les gendarmes m'ont demandé de ne pas ouvrir mon bar", a raconté à l'AFP Tania, trentenaire qui tient le café depuis mars. "La mère d'une des victimes m'a appelé pour me dire qu'elle n'arrivait pas à joindre sa fille depuis hier", a ajouté la commerçante, indiquant avoir entendu que le jeune homme aurait tué son père, sa belle-mère, et des frères et soeurs.
Une centaine de gendarmes, dont des envoyés du groupement de l'Ain, de l'antenne du GIGN, et des techniciens en investigation criminelle ont été mobilisés sur les lieux.
Ce drame constitue l'une des tueries familiales les plus meurtrières en France ces dernières années. En octobre 2020, un père avait tué sa femme, ses deux enfants et deux neveux à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Un double parricide avait été commis au Pays Basque en 2016 par un homme de 24 ans, qui avait aussi tenté de tuer son frère.