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Le président brésilien Lula a appelé lundi son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa à intensifier la coopération entre les deux pays en matière de défense, face au risque d'"invasion" étrangère.
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Les deux dirigeants sont critiques envers le conflit mené par les Etats-Unis et Israël au Moyen-Orient.
"Je ne sais pas si le camarade Ramaphosa se rend compte que, si on ne prépare pas notre défense, un jour, quelqu'un nous envahira", a déclaré Luiz Inacio Lula da Silva lors de la visite d'Etat du président sud-africain à Brasilia.
"Sur ce sujet, le Brésil a les mêmes besoins que l'Afrique du Sud", a-t-il insisté, sans citer de menace venant d'un pays en particulier.
"Nous devons unir notre potentiel pour produire ensemble" de l'armement, a résumé Lula.
"Nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres", a dit pour sa part M. Ramaphosa, tout en admettant que le Brésil était "bien plus avancé" que l'Afrique du Sud en matière de "défense et d'aviation".
"Ici, en Amérique du Sud, nous sommes une région de paix. Personne n'a de bombe nucléaire, et nous envisageons la défense comme une dissuasion", a affirmé Lula.
Le Brésil et l'Afrique du Sud sont membres des Brics, groupe des pays émergents qualifié d'"anti-américain" par le président des Etats-Unis, Donald Trump. La Chine, la Russie et l'Iran en font également partie.
Le président américain a proposé samedi d'aider les dirigeants d'Amérique latine à combattre les cartels de la drogue en menant des frappes de missiles américaines visant des barons de la drogue.
La presse brésilienne a évoqué un entretien téléphonique entre le ministre brésilien des Affaires étrangères, Mauro Vieira, et son homologue américain Marco Rubio, sur une éventuelle désignation des deux plus grandes factions criminelles du Brésil comme organisations terroristes par Washington.
Consulté par l'AFP, le ministère brésilien des Affaires étrangères n'a pas confirmé cette information.
L'opposition de droite au Brésil a tenté en vain en 2025 de faire adopter une loi désignant comme terroristes les deux plus puissants groupes criminels du pays, le Comando Vermelho (CV) et le Primeiro Comando da Capital (PCC).
Lula s'est ouvertement opposé à cette mesure et a critiqué les frappes américaines contre des bateaux de trafiquants de drogue présumés dans le Pacifique et dans les Caraïbes, qui ont fait plus de 150 morts depuis septembre.