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Les automobilistes vont-ils payer moins cher leur carburant à la pompe? Répondant aux appels du pied de Bercy, la promesse de plusieurs distributeurs d'alléger la facture des Français a déjà du plomb dans l'aile jeudi, avec la nouvelle remontée des cours du pétrole dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
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Une nouvelle réunion entre le gouvernement et les distributeurs à Bercy, qui a duré moins d'une heure, n'a débouché sur "aucune décision" sur un éventuel encadrement des prix, a déclaré Francis Pousse, président du syndicat professionnel Mobilians, qui représente 5.800 stations-service traditionnelles (hors grandes surfaces).
L'entourage du Premier ministre Sébastien Lecornu avait évoqué mercredi la possibilité de procéder à un "plafonnement des marges" ou d'avoir recours à des mécanismes permettant de "lisser les hausses et les baisses" des prix des carburants.
Pas de mesure contraignante à ce stade, donc, mais le ministère de l'Economie et des Finances a indiqué, à l'issue de la réunion, que certains distributeurs "ont partagé ce jour leurs engagements visant à répercuter au plus tôt la baisse des cours du baril et à diminuer immédiatement les prix des carburants au bénéfice des consommateurs".
Il faisait notamment référence à l'engagement communiqué juste avant cette réunion par TotalEnergies de maintenir son plafonnement du prix de l'essence à 1,99 euro le litre dans ses stations-service, tout en annonçant avoir relevé ce plafond à 2,09 euros pour le gazole.
Bercy a également mis en avant l'engagement de "baisses significatives" pour d’autres, "allant de 10 à 30 centimes par litre".
Des engagements pris par certains distributeurs, mais sous réserve que les marchés le permettent: mercredi, le PDG de Coopérative U Dominique Schelcher, qui a assuré que les prix à la pompe allaient baisser, s'est toutefois dit "tributaire" des variations des cours des produits raffinés, quand la "marge de distribution (...) n'a jamais été aussi faible que dans la période".
"Je ne connais pas la recette magique de Michel-Edouard Leclerc pour faire 30 centimes (...) Nous, on est soumis à l'économie de marché", a déclaré Francis Pousse, craignant pour les stations, notamment rurales, qu'il représente.
- Un lissage des prix difficile -
Le lissage des prix, "il faut savoir le faire et savoir le faire très rapidement, (...) ce n'est pas facile (...) parce que les marchés réagissent d'un jour à l'autre", a souligné sur TF1 Frédéric Plan, conseiller national de la Fédération Française des Combustibles, Carburants et Chauffage (FF3C).
La réunion s'est tenue sur fond de nouvelle remontée des cours du pétrole: après avoir chuté mardi, en réaction aux déclarations de Donald Trump affirmant que la guerre en Iran était "quasiment" finie, le prix du baril a de nouveau approché jeudi le seuil symbolique de 100 dollars, toujours affecté par la fermeture du détroit d'Ormuz, axe névralgique pour le transport d'hydrocarbures.
Et ce, malgré l'annonce du déblocage d'ampleur "historique" de stocks stratégiques d'or noir par l'Agence internationale de l'Énergie (AIE).
Vers 14H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, bondissait de près de 6,5% à 99,70 dollars.
Côté prix à la pompe, le litre de SP95-E10 coûtait jeudi 1,871 euro/l en moyenne selon un calcul réalisé par l'AFP à partir des données communiquées au gouvernement par 7.524 stations-service. Le SP98 coûtait 1,964 euro/l en moyenne sur 8.053 stations, et le diesel 2,032 euros/l en moyenne sur 9.535 stations.
De quoi apporter de l'eau au moulin du Haut conseil pour le climat (HCC), qui a réclamé jeudi au gouvernement une "feuille de route précise de sortie des énergies fossiles" en France.
"On revient dans une période de flambée du prix du gaz, de hausse du prix du pétrole", a souligné son président Jean-François Soussana, pour qui "il faut évidemment éviter de renforcer les subventions aux énergies fossiles" et au contraire "les réduire".