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L'armée américaine a annoncé avoir abattu deux drones d'attaque iraniens qui menaçaient selon elle le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, alors qu'aucune solution ne semble en vue pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient qui entre dimanche dans son 100ème jour.
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"Plus tôt dans la journée, les forces américaines au Moyen-Orient ont abattu deux drones d'attaque iraniens à usage unique qui menaçaient le trafic maritime international dans le détroit d'Ormuz", a écrit le Commandement central américain (Centcom) sur son compte X.
"Les forces américaines restent en alerte et prêtes à continuer de se défendre contre l'agression iranienne", a-t-il ajouté.
Vendredi soir, le Centcom avait annoncé avoir abattu quatre drones d'attaque iraniens lancés en direction du détroit, puis frappé des sites de radars de surveillance côtiers iraniens.
En représailles, l'Iran avait dit avoir tiré une salve de missiles contre des installations militaires au Koweït et au Bahreïn, alliés des Etats-Unis. L'armée américaine a affirmé avoir abattu six missiles balistiques, tandis qu'un septième a raté sa cible.
Washington et Téhéran sont engagés depuis plusieurs semaines dans des pourparlers indirects en vue de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, mais les négociations ne donnent aucun signe d'avancée.
Depuis la trêve du 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les Etats-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, en particulier autour du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour les hydrocarbures verrouillée par Téhéran.
- "C'est notre argent" -
Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaï, a parlé dans un entretien à CNN d'"impasse", et appelé Donald Trump à "en sortir" en débloquant des fonds iraniens à l'étranger, gelés à cause des sanctions américaines.
Selon une source proche du dossier, le Trésor américain examine la possibilité que ces avoirs puissent, au contraire, servir à compenser les pays du Golfe pour les dommages causés par les frappes iraniennes.
Autre point majeur de discorde, le Liban. Téhéran exige que tout accord avec Washington englobe la fin des hostilités sur le sol libanais entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, tandis que les Etats-Unis voudraient traiter les deux dossiers séparément.
- Frappes au Liban -
Samedi, le chef de l'armée libanaise est parti rencontrer son homologue au Pakistan, principal médiateur dans les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran.
Le même jour, des bombardements israéliens ont fait au moins cinq morts au Liban, dont trois soldats de l'armée libanaise, Israël annonçant de son côté la mort de deux de ses militaires.
Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 3.560 morts depuis le début de la guerre, selon le dernier bilan des autorités. Côté israélien, 29 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban, d'après l'armée.
Le Hezbollah a de son côté revendiqué dimanche matin plusieurs attaques de drones contre des troupes israéliennes au Liban.
Le ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, est lui arrivé à Téhéran, où il doit notamment rencontrer le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
Pendant ce temps, l'équipe de football d'Iran est attendue dimanche à Tijuana, au Mexique, son camp de base pour la Coupe du Monde organisée conjointement par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada.
Les joueurs ont obtenu des visas pour entrer aux Etats-Unis, où ils doivent disputer leurs trois matches de la phase de groupes dont le premier le 15 juin à Los Angeles, mais l'Iran a dénoncé un "traitement discriminatoire" alors que plusieurs membres de l'encadrement n'ont pas obtenu le sésame.