Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Un homme a été blessé par balle jeudi par un agent de la police fédérale de l'immigration (ICE) alors qu'il se trouvait dans sa voiture avec un enfant de cinq ans assis à l'arrière, lors d'une opération dans le Bronx, à New York.
Taille du texte:
Les faits sont survenus dans l'après-midi dans le quartier de Marble Hill, près de Manhattan, alors que les agents menaient une opération afin d'arrêter cet homme désigné comme un "ressortissant dominicain en situation irrégulière, condamné" à plusieurs reprises, a rapporté à l'AFP un porte-parole du ministère de l'Intérieur (DHS).
"Au cours de l'intervention, un agent d'ICE a fait usage de son arme à feu et l'individu a été blessé. Les agents (...) lui ont immédiatement porté secours. L'homme est en vie et a été transporté dans un hôpital local", a-t-il poursuivi, sans préciser ce qui avait conduit l'agent à faire feu.
Au cours d'une conférence de presse sur les lieux tard dans la soirée, le maire de la ville Zohran Mamdani a dénoncé "un incident révoltant".
"Les agents d'ICE ont encerclé le véhicule de l'homme avant d'ouvrir le feu. Ils portaient des gilets de chantier et des masques dissimulant leur visage. Rien ne permettait raisonnablement de les identifier comme des agents" de police, a-t-il dit.
"La sortie des classes venait tout juste d'avoir lieu.
La rue était bondée de familles et d'enfants (...) Un enfant de cinq ans était assis à l'arrière. Dieu merci il est physiquement indemne", a déclaré le maire.
Selon le DHS, l'individu visé "serait lié au gang des Trinitarios, le même gang qui a brutalement atteint par balle un agent de la police des frontières l'an dernier".
"Cet étranger en situation irrégulière (...) avait été arrêté par la police de New York le 7 décembre 2023, mais avait été remis en liberté quelques jours plus tard en raison des politiques irresponsables de sanctuaire défendues par les démocrates", a encore dit le ministère.
La ville de New York, bastion démocrate, entretient une relation tendue avec la police fédérale de l'immigration, avec laquelle elle limite sa coopération au maximum.
- Tensions en soirée -
Cela n'a pas empêché une forte intensification de l'activité de cette agence dans la mégapole depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.
Dans la soirée, quelques centaines d'opposants à la police de l'immigration se sont rassemblés sur place dans le calme pour des prises de parole, a constaté l'AFP.
Ils ont ensuite rejoint les abords de l'hôpital où a été traitée la victime, proche des lieux des coups de feu.
La tension est montée d'un cran avec la police lorsque certains ont tenté d'empêcher des voitures de sortir de l'établissement, avant d'être éloignés de l'entrée par les forces de l'ordre, qui ont installé des barrières.
Au cours de sa conférence de presse, Zohran Mamdani a dit avoir tenté de "négocier" au téléphone avec le président Trump et le ministre de l'Intérieur Markwayne Mullin "la libération" de l'homme blessé.
"Ces négociations ont échoué. Il y a quelques instants, ICE a fait monter l'homme dans un véhicule banalisé et l’a emmené précipitamment", a poursuivi l'élu.
"La ville de New York ne restera pas les bras croisés alors que des agents d'ICE tirent sur des New-Yorkais. Et nous ne renoncerons pas à cette exigence, défendue à maintes reprises par tant de personnes, moi y compris, qui est que cette agence doit être supprimée", a-t-il encore lancé.
"Nous attendons des autorités fédérales qu'elles fassent toute la lumière, en toute transparence, sur les circonstances" de ce tir, a réagi pour sa part la gouverneure de l'État Kathy Hochul.
Chargés de mettre en œuvre la campagne d'expulsions massives voulue par Donald Trump, les agents d'ICE, lourdement armés et le plus souvent masqués, font l'objet de vives critiques dans le pays, notamment depuis la mort par balle de deux citoyens américains à Minneapolis cette année.
A New York, selon un audit de la ville publié en mai, 5.567 personnes ont été arrêtées par ICE dans la mégapole et ses alentours entre le 20 janvier 2025 et le 10 mars 2026.