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Les débordements de la Garonne sont restés limités jeudi matin à Bordeaux, mais la journée s'annonce en revanche "compliquée" à Angers, où des agents installent des planches de bois sur des parpaings dans le bas de la ville envahi par les eaux.
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"Les crues dans l'Ouest exigent une mobilisation totale", a écrit sur X le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a promis "une indemnisation au plus vite" pour les victimes des crues qui sévissent depuis plus d'une semaine par endroits.
Quatre départements sont toujours placés en vigilance rouge: Gironde, Lot-et-Garonne, Charente-Maritime et Maine-et-Loire, et "l’épisode est loin d’être terminé", a estimé jeudi le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre.
Dans le centre d'Angers, en bordure de rivière, la Maine inondait jeudi matin certaines portions de rues et de quai.
"Je n'ai jamais vu les eaux si hautes. On surveille chaque jour la situation, pour vérifier entre autres que les amarres tiennent", a déclaré à l'AFP Mathilde Batardière, bottes aux pieds face à la péniche sur laquelle est installé le bar à vin qu'elle gère avec son compagnon, fermé depuis près d'une semaine.
- Coupures de courant -
"On espère ne pas avoir de mauvaises surprises quand on pourra monter à bord", explique la jeune femme de 34 ans, habitante du quartier, où des caves ont été inondées.
"Cette journée à Angers est d'autant plus compliquée qu'on va passer les 6,12 m (cote atteinte en 2000, NDLR) dans quelques heures, ce qui correspond au moment où une partie significative du bas de la ville commence à être inondée", a prévenu jeudi matin le maire Christophe Béchut, lors d'un point-presse.
"On n'anticipe pas d'amélioration au moins avant le début de la semaine prochaine" car le niveau de la Loire continue de monter, alimentée par la Vienne, a-t-il précisé à l'AFP.
Une résidence autonomies va être évacuée, deux gymnases ont été ouverts pour pouvoir accueillir des évacués, de nombreuses voies, des lignes de tramway et un "pont supplémentaire" vont être fermées, a-t-il ajouté. Les équipes d'Enedis vont également devoir "procéder à des coupures d'armoires électriques, dans certains endroits où elles vont être gagnées par l'eau".
A Bordeaux, qui a activé pour la première fois son plan de sauvegarde crues depuis la tempête de 1999, avec annulation d'événements et fermeture d'équipements en bord de Garonne, le fleuve a frôlé son record de l'époque (6,85 m contre 7,05 m), mais les débordements sont restés limités aux quais et à certains rues adjacentes.
Plus à l'est à Libourne (25.000 habitants), la Dordogne a aussi tutoyé son record de 1999 (6,29 m contre 6,40 m), avec la marée haute venue gonfler davantage le cours d'eau.
"C'est la première fois que je vois une inondation aussi haute", a déclaré à l'AFP Annie Chapuis gérante de commerce, qui vit à Libourne depuis 1986.
Après 35 jours de pluie consécutifs, plus longue période de précipitations depuis le début des mesures en 1959, le passage de Pedro, "tempête hivernale non exceptionnelle", a incité Météo-France à la prudence, ses "fortes rafales de vent intervenant sur des sols très humides et faisant suite au passage récent de deux tempêtes".
- Vent et avalanches -
Dix-huit autres restaient placés en vigilance orange jeudi à 10h00 pour vent, vagues-submersion ou avalanches, dans l'Ouest, notamment le long de la façade atlantique, sur le littoral occitan de la Méditerranée et dans les Alpes.
A Saintes, en Charente-Maritime, en vigilance rouge depuis mardi, plus de 2.000 maisons sont touchées, dont la moitié inondées, selon la mairie.
En Gironde et dans le Lot-et-Garonne, une remontée de la Garonne était redoutée dans les zones touchées depuis désormais plus d'une semaine.
En raison des inondations et des rafales de vent, le trafic ferroviaire "est fortement perturbé" sur les lignes Nantes-Angers, et Bordeaux-Narbonne, selon la SNCF, et les autoroutes A9, A61 et A62 connaissent des difficultés", a indiqué le ministère des Transports.
Selon les scientifiques du Giec, les précipitations vont devenir plus fréquentes et plus intenses en raison de l'évolution du climat, ce qui augmentera les inondations au niveau local. L'imperméabilisation des sols et la suppression des haies, fossés, zones humides, pour privilégier les grandes cultures agricoles, peuvent en outre aggraver leurs conséquences.