Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Vladimir Poutine s'est rendu lundi au Bélarus pour des pourparlers avec le président Alexandre Loukachenko, son allié dans la guerre avec l'Ukraine, après une attaque de drones sur Kiev qui a provoqué des coupures de courant.
Taille du texte:
"La Russie et le Bélarus sont ouverts au dialogue avec les autres Etats, y compris européens", a assuré M. Loukachenko au début de cette rencontre, selon des images retransmises à la télévision russe.
Il a toutefois appelé les Occidentaux à "écouter la voix de la raison" et appelé à une coopération plus étroite avec Moscou au vu des "temps difficiles" actuels.
M. Poutine a lui évoqué des questions de coopération économique entre les deux pays, avant que la retransmission ne soit interrompue.
Ce sommet entre les chefs d'Etat russe et bélarusse intervient à un moment où les autorités ukrainiennes disent redouter dans les premiers mois de 2023 l'éventualité d'une offensive russe sur Kiev qui serait déclenchée à partir du territoire bélarusse, répétant le scénario du début de l'invasion, le 24 février.
Ajoutant aux inquiétudes, l'armée russe a déclaré lundi qu'elle allait prendre part à des manoeuvres "tactiques" au Bélarus, après l'annonce en octobre de la formation d'une force commune de plusieurs milliers d'hommes.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a toutefois démenti que M. Poutine soit allé au Bélarus pour convaincre Minsk de directement participer au conflit en Ukraine, qualifiant ces allégations de "stupides" et "sans fondement".
Les autorités locales ont signalé que "plusieurs infrastructures et maisons" avaient été "endommagées" et au moins trois personnes blessées.
Selon l'opérateur national Ukrenergo, des coupures de courant ont été introduites à Kiev et dans 10 régions face à une situation "difficile" sur le réseau après ces frappes.
- Pas d'eau, pas d'électricité -
"J'ai d'abord entendu une sirène d'alerte antiaérienne hurler dans la rue. Pour la première fois, ça m'a fait peur", a témoigné auprès de l'AFP Natalia Dobrovolska, 68 ans, qui habite dans un quartier de l'ouest de Kiev.
Son immeuble a été secoué vers 04H30 par une "très forte explosion" suivie de deux autres, avant de nouvelles déflagrations une heure plus tard. Puis l'électricité a été coupée.
Igor, un rédacteur photo de 35 ans qui vit dans le nord-ouest de la capitale, a lui aussi été réveillé en sursaut : "On a entendu une forte explosion et on a vu un incendie par la fenêtre", raconte-t-il.
"Maintenant, nous n'avons presque pas de réseau mobile, pas d'électricité et pas d'eau", ajoute-t-il.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a assuré que Moscou avait reçu "un nouveau lot" de 250 drones de la part de l'Iran. Il a réclamé à l'occasion d'un sommet européen à Riga des batteries de missiles norvégiennes NASAMS, des chars allemands Leopard, des systèmes d'artillerie suédois Archer et des canons français Caesar.
Moscou a de son côté assuré avoir abattu quatre missiles antiradar de fabrication américaine HARM au-dessus de la région russe de Belgorod, à la frontière avec l'Ukraine, une zone régulièrement visée par les forces ukrainiennes.
La Russie a aussi fait savoir que plusieurs de ses navires de guerre participeraient dès cette semaine à des manoeuvres avec la marine chinoise, sur fond d'efforts de Moscou et de Pékin en vue de consolider leurs liens face aux Occidentaux.
- Craintes d'une attaque -
Le déplacement de Vladimir Poutine au Bélarus est son premier dans ce pays en trois ans. M. Loukachenko va quant à lui régulièrement en Russie, notamment pour faire avancer le projet d'une union plus poussée entre les deux Etats.
Cette rencontre intervient aussi à un moment où l'armée ukrainienne surveille tout particulièrement la frontière bélarusse, de peur d'une possible attaque sur la capitale début 2023.
Si les troupes de Minsk ne prennent pas directement part à la guerre de Moscou, l'armée russe se sert du territoire bélarusse pour bombarder l'Ukraine voisine, selon Kiev.
Le ministère russe de la Défense a diffusé lundi des images de manoeuvres au Bélarus sur lesquelles on voit des soldats avec des chars et s'exerçant à tirer à l'artillerie dans un paysage recouvert de neige.
"De l'aube au crépuscule, il n'y a pas une seule seconde de silence sur les terrains d'entraînement du Bélarus", s'est vanté le ministère dans un communiqué.
Dans son discours du soir dimanche, le chef de l'Etat ukrainien a assuré que la situation à la frontière nord était une "priorité constante".
"Nous nous préparons à tous les scénarios de défense possibles", a ajouté Volodymyr Zelensky, précisant avoir abordé ce sujet au cours d'une réunion avec les commandants des forces ukrainiennes.