Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Sur le front mardi, au Capitole mercredi: le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui s'est rendu mardi à Bakhmout, ville de l'Est ravagée par d'intenses combats, est attendu mercredi à Washington pour son premier déplacement international depuis le début de la guerre.
Taille du texte:
Cela coïnciderait avec une grande réunion militaire autour de Vladimir Poutine: le président russe veut en effet tirer mercredi les conclusions de l'année écoulée et fixer les objectifs de son armée pour 2023.
Selon plusieurs médias américains qui annoncent cette visite, pour l'instant sans confirmation officielle, Volodymyr Zelensky pourrait s'adresser au Congrès américain et rencontrer Joe Biden à la Maison Blanche.
Lors de son déplacement sur le front mardi, le président ukrainien a reçu un drapeau signé par des combattants et déclaré: "Nous allons le donner au Congrès américain, au président américain. Nous leur sommes reconnaissants pour leur soutien mais ce n'est pas assez."
- Session spéciale du Congrès -
Dans un courrier daté de mardi, la cheffe de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, "encourage" elle les parlementaires à être "physiquement présents" mercredi soir pour une session "tout particulièrement consacrée à la démocratie".
Les parlementaires américains s'apprêtent à voter une nouvelle enveloppe massive de soutien à l'Ukraine, de près de 45 milliards de dollars.
Volodymyr Zelensky, qui n'a pas quitté l'Ukraine depuis l'invasion par la Russie le 24 février, réserverait donc sa première visite aux Etats-Unis, chef de file de la riposte internationale et de loin les premiers donateurs à Kiev.
Cette aide est estimée par des experts à déjà près de 50 milliards dont 20 milliards en armement et assistance militaire.
- Du champ de bataille au Capitole -
Si ce déplacement, dont on imagine quelles immenses contraintes de sécurité il implique, se confirme, le président ukrainien passerait en quelques heures des champs de bataille à l'enceinte du Capitole, siège du Congrès américain.
En se rendant mardi à Bakhmout, pour une visite surprise au plus près des affrontements, il avait déjà défié son homologue russe Vladimir Poutine.
Le chef de l'Etat ukrainien "a rencontré des militaires, s'est entretenu avec eux" sur place, a déclaré le service de presse de la présidence, sans plus de précisions.
Une vidéo diffusée par la chaîne ukrainienne d'Etat Freedom l'a montré se prenant en photo aux côtés de soldats dans un bâtiment et leur donnant des médailles.
"Vous protégez toute l'Ukraine. Ce n'est pas juste Bakhmout, c'est la forteresse Bakhmout", a-t-il lancé aux militaires.
Il s'est déjà rendu à plusieurs reprises près du front mais cette visite à Bakhmout apparaît comme le plus risqué de ses déplacements, les forces russes se trouvant aux portes de cette ville.
- "Forteresse orientale" -
Les troupes de Moscou tentent depuis l'été de s'en emparer. Ravagée par les combats, Bakhmout comptait environ 70.000 habitants avant l'invasion de russe.
Si les soldats russes ont revendiqué la conquête de villages et de zones situées à l'extrémité même de Bakhmout, les forces ukrainiennes semblent contrôler la ville et une partie de ses alentours.
Vladimir Poutine est pour sa part apparu mardi à la télévision en train de remettre des décorations à l'intérieur des murs du Kremlin à Moscou, à des soldats et à des dirigeants séparatistes prorusses de l'est de l'Ukraine.
"Notre pays a maintes fois fait face à des défis et défendu sa souveraineté. Aujourd'hui, la Russie est à nouveau confrontée au même défi", a-t-il déclaré.
Lors d'une grande réunion prévue autour de lui mercredi, impliquant 15.000 responsables, le ministre de la Défense Sergueï Choïgou rendra notamment des comptes sur "l'état d'avancement de l'opération militaire spéciale" en Ukraine.
- Situation "extrêmement difficile" -
Après une série de revers militaires russes dans le nord-est et le sud de l'Ukraine, l'essentiel des combats se concentre actuellement dans l'est du pays.
La Russie a opté à partir d'octobre pour des bombardements massifs sur les infrastructures ukrainiennes, qui causent des coupures de courant et d'eau.
Vladimir Poutine a admis mardi que la situation était "extrêmement difficile" dans les quatre régions du sud et de l'est de l'Ukraine dont Moscou revendique l'annexion sans les avoir entièrement conquises.
Un gradé de haut rang de l'armée ukrainienne, le général Serguiï Naïev, a pour sa part affirmé voir une "augmentation du niveau de menace" d'une potentielle attaque russe à partir du Bélarus voisin, comme ce fut le cas dans les premiers jours du conflit.
Vladimir Poutine s'est rendu lundi au Bélarus pour des entretiens avec son homologue et allié Alexandre Loukachenko.