Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les autorités brésiliennes poursuivent la recherche des organisateurs de l'assaut de bâtiments officiels dimanche à Brasilia, après le lancement de mandats d'arrêt contre deux anciens responsables, dont un proche allié de l'ex-président Jair Bolsonaro.
Taille du texte:
Anderson Torres, ancien ministre de la Justice du leader d'extrême droite, fait l'objet d'un mandat d'arrêt émis mardi par un juge de la Cour suprême pour collusion présumée avec les émeutes en tant que secrétaire à la sécurité de la capitale, poste dont il a été démis après les événements.
"Il faut combattre avec fermeté le terrorisme, ces putschistes qui veulent instaurer un régime d'exception", a déclaré mardi à Brasilia le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes.
Il a également lancé un mandat contre Fabio Augusto, le commandant de la police militaire à Brasilia, démis de ses fonctions après les violences. Selon des médias, ce dernier serait déjà en détention.
Le juge Moraes avait destitué dès dimanche le gouverneur du district de Brasilia, Ibaneis Rocha, qui avait présenté ses excuses au président Lula pour "les failles" de la sécurité.
Niant "toute collusion avec la barbarie", M. Torres a déclaré mardi sur Twitter qu'il allait rentrer au Brésil afin de "se présenter à la justice" et s'occuper de sa défense.
Jair Bolsonaro a quitté mardi l'hôpital de Floride où il était soigné pour des douleurs intestinales, et est retourné chez un ancien spécialiste des arts martiaux qui l'héberge au sud d'Orlando a constaté un photographe de l'AFP.
La police brésilienne a par ailleurs libéré mardi près de 600 personnes arrêtées pendant l'assaut de bâtiments officiels à Brasilia, et la justice s'apprête à lancer des poursuites contre ceux qui ont organisé et financé l'insurrection.
Des quelque 1.500 partisans de Bolsonaro interpellés après les incidents de dimanche, 527 suspects ont été incarcérés, ont annoncé les autorités.
Ces bolsonaristes refusent de reconnaître l'élection du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, investi le 1er janvier.
Mardi, des individus qui avaient été confinés dans un gymnase de l'Académie nationale de Police fédérale ont été amenés par autocars vers une gare routière d'où ils ont pu rentrer chez eux, ont constaté des journalistes de l'AFP.
- "une autre bataille" -
La Police fédérale a annoncé dans un communiqué que 599 personnes avaient été libérées "pour des raisons humanitaires", notamment en raison de leur âge, de leur état de santé ou parce qu'elles étaient accompagnées d'enfants en bas âge.
Tous les autocars sortant de l'académie de la police n'allaient pas à la gare routière. Certains ont acheminé des personnes interpellées vers un commissariat, pour qu'elles soient ensuite transférées au complexe pénitentiaire de Papuda.
"L'école de formation de la police fédérale a été transformée en camp de concentration nazi. C'est humiliant de voir comment des gens bien comme nous ont été traités", a affirmé un des bolsonaristes libérés, Agostinho Ribeiro, qui attribue les déprédations à des militants de gauche "infiltrés". "Maintenant nous allons nous reposer et nous préparer pour une autre bataille car s'ils pensent nous intimider, ils se trompent lourdement", a-t-il affirmé.
L'invasion du Palais présidentiel, du Congrès et de la Cour suprême à Brasilia, qui a rappelé l'assaut du Capitole à Washington il y a deux ans, a causé des dégâts matériels considérables.
- Rester ferme -
"La démocratie brésilienne reste ferme", a tweeté mardi Lula, qui considère ce qui s'est passé dans la capitale comme "des actes terroristes". "Nous allons sortir le pays de la haine et de la désunion", a-t-il écrit dans un autre message.
Plus tôt mardi, le ministre de la Justice Flavio Dino a indiqué qu'environ 50 nouveaux mandats d'arrêts seraient délivrés prochainement.
"Certains viseront des personnes qui ont pris part au saccage des lieux de pouvoir et n'ont pas été arrêtées en flagrant délit. D'autres viseront des personnes qui ne se trouvaient pas à Brasilia (...), mais sont soupçonnées d'être impliquées dans l'organisation ou le financement" des émeutes, a expliqué le ministre lors d'un entretien à la chaîne Globonews.
Des influenceurs ont créé un compte sur Instagram permettant aux internautes de dénoncer des usagers ayant publié des selfies pendant les émeutes. Ce compte était suivi par plus d’un million d'abonnés mardi en fin de journée.
Le président du Sénat, Rodrigo Pacheco, s'est pour sa part montré favorable à l'ouverture d'une Commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur "les violations de l'Etat de droit" qu'ont représenté les émeutes à Brasilia.