Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
A l'occasion des vacances de printemps, les étudiants américains ont commencé à affluer dans les Caraïbes mexicaines, ignorant les avertissements de Washington sur les risques de violences au Mexique, afin de se prélasser sur les plages ou de faire la fête.
Taille du texte:
Le département d'Etat américain a relevé son niveau d'alerte voyage, considérant que seuls deux des 32 Etats mexicains sont "sûrs" pour les citoyens américains.
Les plages de Cancun (est), la station balnéaire la plus prisée des touristes étrangers, ont été prises d'assaut par les "springbreakers", les Américains qui prennent les vacances scolaires du printemps.
Parmi eux, de nombreux jeunes désireux de se prélasser au soleil ou de se baigner dans une mer bleu turquoise, malgré la présence d'algues cette fin de semaine.
L'Etat du Quintana Roo, où se situe Cancun et des stations balnéaires très fréquentées comme Tulum et Riviera Maya, figure pourtant sur la liste des Etats mexicains à risques pour Washington, et fait l'objet d'une surveillance particulière.
Cette alerte a été lancée après l'enlèvement de quatre Américains le 3 mars dans la ville frontalière de Matamoros (nord-est). Deux d'entre eux sont décédés et un autre a été grièvement blessé.
Jeudi, le cas d'une Américaine d'origine mexicaine enlevée en février dans l'Etat de Colima, dans l'ouest du pays, a été signalé.
- Drogues frelatées -
Luis, un Américain qui voyage avec un groupe d'étudiants, se sent pourtant en sécurité.
"Il y a des policiers ici (...) il y a des milliers de personnes ici en ce moment, qui mangent, boivent sur la plage, tout est très sûr, il ne se passe rien", affirme cet homme qui préfère ne pas donner son nom de famille.
De fait, les touristes cohabitent sur la plage et dans les boîtes de nuit avec des soldats de la Marine mexicaine qui, en tenue de camouflage et armés, patrouillent sur les sites touristiques.
Le gouvernement de Quintana Roo s'attend à ce que quelque 30.000 Américains arrivent pendant les vacances de printemps et dépensent en moyenne entre 100 et 150 dollars par jour.
"Il ne s'agit pas d'une alerte +ne voyagez pas+, mais d'un appel à la prudence et à prendre des précautions", plaide Juan Pablo de Zulueta, responsable du tourisme à Cancun.
Car les avertissements de Washington concernent également l'insécurité, en particulier à la tombée de la nuit, et les risques liés à la consommation de drogues ou d'alcool frelaté.
"Des citoyens américains sont tombés gravement malades ou sont morts au Mexique après avoir consommé des drogues synthétiques ou des médicaments sur ordonnance frelatés", explique le département d'Etat.