Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Des roquettes ont été lancées mardi de la bande de Gaza vers Israël, tandis que des chars israéliens ont tiré sur l'enclave, après la mort d'un haut responsable du mouvement islamiste palestinien Jihad islamique en grève de la faim depuis plus de 80 jours dans une prison israélienne.
Taille du texte:
Khader Adnane, 45 ans, avait été emprisonné à de nombreuses reprises par Israël et avait déjà fait plusieurs grèves de la faim, devenant un symbole pour les Palestiniens.
L'administration pénitentiaire israélienne a annoncé dans un communiqué la mort d'un prisonnier affilié au Jihad islamique, "retrouvé inconscient dans sa cellule" puis hospitalisé.
"Khader Adnane a choisi la grève de la faim en dernier recours, un moyen non violent de protester contre l'oppression dont lui et son peuple font l'objet", a réagi l'organisation mardi.
Lors d'une conférence de presse à leur domicile d'Arraba, dans le nord de la Cisjordanie occupée, son épouse Randa Moussa a déclaré que son décès était une "fierté".
Vendredi, elle avait dit à l'AFP que ses conditions de détention étaient "très difficiles" et qu'Israël avait refusé de le transférer vers un hôpital civil.
- Tirs de Gaza -
"Nous ne voulons pas qu'une goutte de sang soit versée, nous ne voulons pas que quelqu'un réponde au martyre de cheikh (Adnane), nous ne voulons pas que quelqu'un tire des roquettes et qu'on frappe Gaza par la suite", a aussi clamé mardi l'épouse du défunt.
Mais, dès l'aube, trois roquettes et un obus de mortier ont été tirés de Gaza vers Israël, tombant dans des terrains vagues ou près de la barrière frontalière, a annoncé l'armée israélienne.
Des échanges de tirs ont ensuite eu lieu dans l'après-midi: des chars israéliens ont tiré en direction de la bande de Gaza, a indiqué l'armée, tandis que de nouvelles salves de roquettes ont été lancées vers Israël, selon des journalistes de l'AFP.
Ces nouveaux tirs ont été revendiqués, dans un communiqué conjoint, par les groupes armés de la bande de Gaza, qui les ont présentés comme "une première riposte" à la mort de Khader Adnane.
Après l'annonce du décès, le Jihad islamique, une organisation considérée comme "terroriste" par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne, avait affirmé qu'Israël "paiera(it) le prix de ce crime".
En août 2022, trois jours d'affrontements entre Israël et le Jihad islamique avaient causé la mort de 49 Palestiniens, incluant 12 membres du Jihad islamique selon le mouvement, et au moins 19 enfants d'après l'ONU. Environ 200 roquettes avaient été tirées par le Jihad islamique de Gaza vers Israël, faisant trois blessés.
Mardi matin, des commerçants palestiniens ont par ailleurs fermé leurs boutiques en Cisjordanie occupée, répondant à un appel à la grève générale, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Dans le nord de ce territoire, un Israélien a été blessé par des éclats de verre et deux véhicules ont été endommagés par des coups de feu, selon l'armée israélienne, à la recherche de suspects.
- "Assassiné" -
Khader Adnane avait entamé sa grève de la faim dès le début de son incarcération le 5 février, a indiqué l'administration pénitentiaire, affirmant qu'il "refusait de subir des examens médicaux et de recevoir des soins".
Il avait été inculpé en raison de son implication au sein du Jihad islamique et pour des discours en soutien à une organisation hostile, a déclaré à l'AFP un responsable israélien sous couvert d'anonymat.
La cour d'appel militaire avait rejeté sa demande de libération, d'après cette source.
Si d'autres détenus en grève de la faim ont succombé des suites d'une alimentation forcée, il est le premier à décéder directement d'une telle action, a indiqué à l'AFP le président du Club des prisonniers palestiniens, Qaddoura Fares.
Le Premier ministre palestinien, Mohammed Shtayyeh, a accusé Israël d'avoir "assassiné" Adnane en rejetant ses appels à le libérer, en le négligeant médicalement et en le gardant dans sa cellule malgré la gravité de son état de santé".