Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les échanges de missiles et de roquettes entre Israël et des groupes armés à Gaza se sont poursuivis dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une moindre mesure par rapport aux trois jours précédents, pendant lesquels 31 personnes ont perdu la vie.
Taille du texte:
L'Egypte, médiateur traditionnel entre les belligérants, s'active pour obtenir un cessez-le-feu, au moment où les appels internationaux se multiplient pour mettre fin à l'escalade, la plus grave depuis août 2022 entre des groupes armés à Gaza et Israël.
Elle a commencé mardi par des frappes israéliennes visant le Jihad islamique, "organisation terroriste" aux yeux d'Israël, de l'Union européenne et des Etats-Unis.
"Nous espérons obtenir une accord honorable qui reflète les intérêts de notre peuple et de la résistance", a-t-il déclaré à l'AFP.
Plusieurs sources proches des négociations ont indiqué à l'AFP que l'Egypte était parvenue à un début de désescalade sur le terrain.
Dans la nuit, les frappes israéliennes sur Gaza et les tirs de roquettes palestiniennes vers Israël se sont poursuivis, mais de façon plus limitée, ont constaté des journalistes de l'AFP.
L'armée a indiqué avoir visé plusieurs installations militaires et sites de lancement de roquettes du Jihad islamique. Selon des témoins, trois frappes ont touché le secteur de Rafah, dans le sud de Gaza, à l'aube.
Dans les localités israéliennes adjacentes à la bande de Gaza, les dernières sirènes d'alerte à la roquette se sont déclenchées en fin de soirée jeudi, après avoir retenti à intervalles réguliers tout au long de la journée.
- "Grande inquiétude" -
Dans la ville de Gaza, les rues étaient de nouveau vidées de leurs habitants, terrés chez eux, et la plupart des commerces fermés, vendredi matin.
Le ministère de la Santé y a fait état de 30 morts, dont des enfants, et plus de 90 blessés, depuis mardi.
Parmi ces morts figurent cinq commandants militaires du Jihad islamiques visés par Israël, ainsi que des combattants de ce mouvement et du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), un autre groupe armé.
En Israël, une personne a été tuée jeudi à Rehovot, au sud de Tel-Aviv, par une roquette ayant frappé un immeuble habité, selon la police. Les services de secours ont fait état de cinq blessés en Israël par des éclats de projectiles depuis les premiers tirs palestiniens mercredi.
D'après l'armée, 866 roquettes ont été tirées vers Israël, dont 260 ont été interceptées par le système de défense anti-aérien.
L'armée affirme que 25% des roquettes sont tombées à l'intérieur du territoire gazaoui, faisant quatre morts, dont trois mineurs. L'AFP n'a pas été en mesure d'obtenir une réaction du Hamas et du Jihad islamique à ces affirmations.
Depuis le début de son opération "préventive", l'armée israélienne a frappé 170 cibles de l'organisation Jihad islamique, des sites ou des membres du groupe.
Une source au sein du mouvement a indiqué vendredi à l'AFP qu'"une des conditions les plus importantes pour un cessez-le-feu est qu'Israël cesse les assassinats à Gaza est en Cisjordanie" occupée.
Jeudi, l'Union européenne a appelé à "un cessez-le-feu immédiat" et Washington a exhorté toutes les parties à "faire en sorte d'éviter la mort de civils et que [...] la violence baisse".
La bande de Gaza, territoire exigu miné par la pauvreté et le chômage où vivent 2,3 millions de Palestiniens, est soumis à un blocus israélien depuis la prise de contrôle du mouvement islamiste Hamas en 2007.
Le territoire a été le théâtre de plusieurs guerres avec Israël depuis 2008.
En août 2022, trois jours d'affrontements entre Israël et le Jihad islamique avaient causé la mort de 49 Palestiniens, dont au moins 19 enfants d'après l'ONU. Plus d'un millier de roquettes avaient été tirées de Gaza vers Israël, faisant trois blessés.