Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les Etats-Unis, le Japon, le Canada et la quasi-totalité des pays européens ont signé mercredi un registre des dommages de guerre provoqués par l'invasion russe en Ukraine, prélude à des demandes de réparations et des poursuites visant Moscou, a annoncé le Conseil de l'Europe réuni en Islande.
Taille du texte:
Lancé mardi à l'occasion d'un sommet de chefs d'Etat et de gouvernement de l'organisation paneuropéenne, ce recensement se veut un premier pas en vue des demandes de réparations adressées à Moscou pour les milliers de victimes et les milliards d'euros de destructions.
Au pointage de mercredi matin, "nous avons environ 40 Etats membres qui ont signé, et tous les pays du G7 sur trois continents", a déclaré la secrétaire générale du Conseil de l'Europe, Marija Pejcinovic Buric, au deuxième jour du sommet.
"Nous voulions une justice centrée sur les victimes", a déclaré la dirigeante de l'organisme à vocation juridique, plus connu pour sa Cour européenne des droits de l'homme, en saluant un "premier pas nécessaire et urgent".
L'initiative, portée par la présidence islandaise de l'organisation, vise à montrer que le dossier de la "justice pour l'Ukraine" avance, quand la perspective d'un possible tribunal spécial pour les crimes de guerre commis lors de l'invasion reste lointaine.
Le chancelier allemand Olaf Scholz a salué la création du registre, tout en soulignant qu'"il ne règle pas la question du paiement des dommages". L'Europe, qui cherche à utiliser les fruits de dizaines de milliards de fonds russes gelés afin de financer la reconstruction de l'Ukraine, pourrait aussi les utiliser pour les dommages de guerre, a-t-il dit.
- F-16 -
L'Ukraine fait partie du Conseil de l'Europe, qui avait exclu la Russie en mars 2022 après l'invasion déclenchée par le président russe Vladimir Poutine.
"Il n'y aura pas de paix fiable sans justice", avait déclaré mardi soir par vidéoconférence le président ukrainien Volodymyr Zelensky à l'ouverture du sommet.
Kiev a vivement salué la création de ce registre, qui sera basé à La Haye (Pays-Bas) comme la Cour pénale internationale (CPI).
Ce dernier, initialement créé pour trois ans, doit recueillir les plaintes des victimes et recenser tous les dommages humains ou matériels.
"Il ouvre la voie à un vaste mécanisme international de compensation pour les victimes de l'agression russe", a fait valoir le Conseil de l'Europe dans un communiqué.
"C'est important de faire passer le message aux gens qui ont des dommages que nous ne les oublions pas, et que nous assurerons un suivi", a souligné le Premier ministre belge Alexander De Croo.
Le sommet, qui réunit 46 pays européens, "montre clairement que Poutine a échoué", selon Olaf Scholz.
Il intervient au terme d'une tournée express de Volodymyr Zelensky en Europe, qui l'a conduit de Rome à Londres en passant par Berlin et Paris.
Le chef de l'Etat ukrainien a renouvelé mardi son appel aux Occidentaux à livrer des avions de combat à l'Ukraine, au moment où une importante contre-offensive de Kiev est attendue.
Ce dossier a lui aussi fait un pas en avant: Londres et La Haye ont annoncé mardi vouloir bâtir "une coalition internationale" pour fournir des avions de combat F-16 à l'Ukraine.
De fabrication américaine, ceux-ci sont communs dans les armées de l'air en Europe, même si le Royaume-Uni n'en dispose pas.
"Un bon début pour la coalition!", a salué Volodymyr Zelensky mardi soir.
De nombreux pays européens sont aussi en train de remplacer leurs F-16 par des F-35 plus modernes, ouvrant la voie à des donations d'appareils destinés au rebut.