Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit arriver samedi au Japon pour une participation surprise au sommet du G7 où il rencontrera notamment son homologue américain Joe Biden, qui a ouvert la voie à une future livraison d'avions de combat tant réclamée par l'Ukraine.
Taille du texte:
Il doit atterrir samedi à Hiroshima, a appris l'AFP d'une source diplomatique. Il participera dimanche à des réunions avec les dirigeants du G7 et d'autres pays invités au sommet, a confirmé le ministère japonais des Affaires étrangères.
M. Zelensky doit arriver d'Arabie saoudite, où il a plaidé sa cause vendredi au sommet de la Ligue arabe devant "certains" pays qui, selon lui, "ferment les yeux" sur l'invasion russe de l'Ukraine.
Le "meilleur porte-parole" de la cause de l'Ukraine, "c'est le président ukrainien lui-même", a estimé une source diplomatique française, alors que Paris a mis à sa disposition un avion français pour l'acheminer en Arabie saoudite puis au Japon.
- Décision "historique" -
Joe Biden "est impatient" de "rencontrer face-à-face" son homologue ukrainien en marge du sommet des sept démocraties les plus industrialisées, a affirmé samedi son conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan. Ils discuteront de "la mise en oeuvre pratique" de la décision américaine sur les avions de combat.
Des réunions bilatérales de M. Zelensky avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida et le président français Emmanuel Macron notamment sont aussi prévues.
La Maison Blanche a fait savoir vendredi que M. Biden avait surmonté ses réticences, se disant prêt à autoriser d'autres pays à fournir à Kiev les avions de combat qu'il réclame, des F-16 de fabrication américaine. Une décision "historique", a salué le président ukrainien.
Jake Sullivan a confirmé que Washington soutenait désormais une initiative commune de ses alliés pour former des pilotes ukrainiens sur des F-16. Pendant ces longs mois d'entraînement, les Occidentaux décideront du calendrier de livraison des avions, de leur nombre ainsi que des pays qui les fourniront.
"Le Royaume-Uni travaillera avec les Etats-Unis, les Pays-Bas, la Belgique et le Danemark pour apporter à l'Ukraine la capacité aérienne de combat dont elle a besoin", a réagi le Premier ministre britannique Rishi Sunak, également présent au Japon. Emmanuel Macron s'était aussi dit prêt lundi à apporter aux pilotes ukrainiens une formation.
Alors que son pays prépare une contre-offensive d'envergure contre Moscou, Volodymyr Zelensky vient de rentrer d'une tournée en Europe où il avait encore demandé ces chasseurs.
Mais jusqu'ici, les Occidentaux, Etats-Unis en tête, résistaient à ces demandes, invoquant les risques d'escalade du conflit, et affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une priorité.
M. Sullivan a assuré que la doctrine américaine n'avait "pas changé". La livraison d'armes "a suivi les exigences du conflit", a-t-il plaidé.
- La Chine, l'autre sujet clé du G7 -
Il a estimé que les F-16 faisaient partie des équipements dont Kiev aura besoin "à l'avenir" pour "être en mesure de dissuader et de se défendre contre toute agression russe", au-delà des nécessités immédiates liées à la contre-offensive ukrainienne annoncée depuis plusieurs semaines par Kiev.
La Maison Blanche a répété la position américaine selon laquelle, par leur aide militaire, "les Etats-Unis ne facilitent pas, et ne soutiennent pas, des attaques sur le sol russe".
Vendredi, les dirigeants du sommet d'Hiroshima avaient déjà annoncé de nouvelles sanctions pour "priver la Russie des technologies, des équipements industriels et des services du G7 qui soutiennent son entreprise guerrière".
Si M. Zelensky est devenu le sujet dominant du sommet, les dirigeants du G7 doivent aussi s'accorder sur une position commune face à la montée en puissance économique, diplomatique et militaire de la Chine, sur fond de tensions croissantes entre Washington et Pékin.
Samedi, les chefs d'Etat et de gouvernement du groupe des 7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada) devaient évoquer la "coercition économique" souvent imputée à Pékin, et la diversification nécessaire de secteurs-clés et des chaînes d'approvisionnement, pour moins dépendre de la Chine notamment.
"Ce que nous avons fait pendant plus de vingt ans avec la Chine, en encourageant son développement, était juste, mais peut-être aurions nous dû être plus prudents s'agissant des biens stratégiques, des chaînes d'approvisionnement et (de) ces éléments", a reconnu un responsable de l'Union européenne.