Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
La Russie a affirmé mardi avoir abattu huit drones ukrainiens qui visaient Moscou et sa région, voyant dans cette attaque inhabituelle une "réponse" de l'Ukraine aux récentes frappes russes qui ont notamment ciblé la capitale Kiev.
Taille du texte:
"Il est tout à fait clair que nous parlons d'une réponse de la part du régime de Kiev à nos frappes très efficaces contre l'un de ses centres de commandement", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
L'attaque de drones contre Moscou, la plus massive depuis le début du conflit en Ukraine en février 2022, intervient après plusieurs jours de frappes meurtrières contre Kiev, où une personne a encore été tuée dans la nuit de lundi à mardi.
Si l'attaque sur Moscou n'a fait que deux blessés légers et causé des dégâts "légers", selon les autorités, cet assaut sur la capitale russe très protégée et éloignée du front devrait avoir un fort impact psychologique en Russie.
Selon M. Peskov, le président russe Vladimir Poutine a été tenu "informé en direct par le ministère de la Défense, le maire de Moscou, le gouverneur de la région de Moscou et le ministère des Situations d'urgence".
"Il n'y a aucune menace pour les habitants de Moscou et de (sa) région", a-t-il assuré.
L'ensemble des huit drones ont été neutralisés par des batteries de défense antiaérienne et des moyens de guerre électronique, a affirmé le ministère russe de la Défense.
"Ca nous rassure", a dit ce quinquagénaire, tout en affirmant ne pas être "surpris" de cette attaque en raison de l'escalade du conflit.
L'AFP a vu un immeuble dont plusieurs vitres avaient volé en éclats et dont l'accès était barré par un cordon policier.
Certains habitants évacués sirotaient du thé dans une école située à proximité en regardant un vieux film soviétique.
- Frappes "massives" sur Kiev -
"Tous les services d'urgence de la ville sont sur place (...) Personne n'a été grièvement blessé jusqu'à présent", a affirmé le maire de la capitale russe, Sergueï Sobianine, sur Telegram.
Cet assaut contre Moscou intervient alors que les attaques se sont multipliées ces dernières semaines sur le sol russe, avec notamment une spectaculaire incursion la semaine dernière dans la région de Belgorod, frontalière de l'Ukraine.
Kiev, qui affirme depuis des semaines être en train d'achever ses préparatifs en vue d'une offensive d'ampleur, n'a revendiqué aucune de ces attaques.
Mykhaïlo Podoliak, conseiller à la présidence ukrainienne, a assuré mardi que l'Ukraine n'avait "pas de lien direct" avec l'attaque de drones sur Moscou.
Peu avant l'annonce de cet assaut, l'Ukraine avait rapporté la mort d'une personne dans une nouvelle vague d'"attaque massive" visant dans la nuit Kiev, pour la troisième fois en 24 heures.
L'armée de l'air ukrainienne a déclaré avoir abattu 29 drones explosifs de fabrication iranienne sur 31 lancés, "presque tous près de la capitale et dans le ciel de Kiev".
Selon le maire de Kiev, Vitali Klitschko, une habitante a été tuée et 11 personnes ont été blessées dans cette attaque.
Lundi, des missiles russes s'étaient abattus en plein jour sur Kiev, semant la panique dans les rues, après une nouvelle nuit de bombardements. De nombreux habitants s'étaient réfugiés dans des abris souterrains, notamment dans le métro.
- Attaques en hausse -
Si les explosions et les bruits sourds de la défense antiaérienne font désormais partie du quotidien des habitants de Kiev et de nombreuses villes ukrainiennes régulièrement bombardées, les attaques contre Moscou ont été rarissimes depuis le début du conflit en Ukraine en février 2022.
Des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient des traces de fumées dans le ciel. Sur d'autres, on pouvait voir une fenêtre d'un immeuble brisée.
Des témoins cités par les agences de presse russes ont affirmé qu'un drone a "pénétré dans un appartement" situé au 14e étage d'un immeuble résidentiel, sans exploser.
Les habitants de deux immeubles qui avaient été évacués ont commencé à retourner chez eux, a indiqué M. Sobianine.
Moscou et sa région, situées à plus de 500 km de la frontière ukrainienne, n'ont été jusqu'à présent que très rarement visées par des attaques de drone depuis le début du conflit, même si ce type d'attaque s'est multiplié ailleurs en Russie.
Début mai, deux drones avaient été abattus au-dessus du Kremlin, le siège du pouvoir russe, lors d'une spectaculaire attaque imputée à l'Ukraine.
Ces derniers mois, des drones ont également pris pour cible des bases militaires ou des infrastructures énergétiques en Russie.