Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Un demi-million de Polonais sont descendus dimanche dans les rues de Varsovie pour manifester contre le gouvernement nationaliste populiste au pouvoir, à quelques mois des élections législatives d'automne, ont annoncé les organisateurs.
Taille du texte:
"L'Hôtel de ville estime (la participation) à 500.000 en ce moment", a déclaré à l'AFP Jan Grabiec, le porte-parole des organisateurs de la grande marche, qui semble être la plus importante dans ce pays depuis la chute du communisme en 1989.
Les dirigeants de la majorité des partis d'opposition ont encouragé leurs partisans à rejoindre la grande marche contre le parti nationaliste populiste au pouvoir, Droit et Justice (PiS), son chef Jaroslaw Kaczynski et ses alliés.
"Ca suffit!", "On ne veut pas une Pologne autoritaire", "Le PiS c'est la vie chère", clamaient des pancartes dirigées contre la majorité au pouvoir en Pologne depuis bientôt huit ans, à l'approche des élections législatives prévues à l'automne.
Des coeurs blanc et rouge collés sur la poitrine, les responsables de la PO ont ouvert la marche, en compagnie du leader légendaire du premier syndicat libre du monde communiste dans les années 1980 Lech Walesa, prix Nobel de la paix en 1983.
Dans un bref discours inaugural, M. Tusk a souligné que la mission de l'opposition est "d'importance comparable" à celle des années 1980 et la lutte contre le communisme à l'époque.
Longtemps absent de la scène politique, M. Walesa a indiqué avoir attendu "patiemment" le jour où le parti nationaliste et son leader Kaczynski devront s'en aller. "M. Kaczynski, on est venu vous chercher. Ce jour est bien arrivé", a estimé M. Walesa.
La date de la manifestation, que l'opposition considère comme un moment décisif dans sa marche vers une éventuelle victoire électorale, est celle du 34e anniversaire des premières élections partiellement libres en Pologne, qui ont précipité la chute du communisme en Europe.
Le mouvement de Lech Walesa avait alors réussi à placer 160 de ses candidats à la Chambre basse, raflant ainsi la quasi-totalité des sièges auxquels il pouvait prétendre, soit 35% des mandats de cette assemblée, et 99% de l'ensemble des postes de sénateurs.