Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
D'intenses combats font rage vendredi dans le sud de l'Ukraine, selon l'armée russe qui dit avoir repoussé plusieurs attaques, possibles prémices d'une vaste contre-offensive de Kiev pour reprendre les territoires passés sous le contrôle de Moscou.
Taille du texte:
Un responsable de l'occupation russe, Vladimir Rogov, avait, lui, fait état de "combats actifs dans la région entre Orekhovo (le nom russe d'Orikhiv, ndlr) et Tokmak", au niveau de la ligne de front entre forces russes et ukrainiennes, sans donner plus de précisions.
Selon Alexandre Sladkov, correspondant de la télévision publique russe qui tient une chaîne Telegram très suivie, "les artilleries" russe et ukrainienne sont à l'oeuvre face à l'offensive des troupes de Kiev et "de longs et durs combats sont en cours", des affirmations invérifiables de manière indépendante.
Les autorités ukrainiennes, dont l'armée est désormais dotée d'équipements modernes occidentaux, n'ont pas commenté les affirmations russes et continuent d'entretenir le flou sur leur stratégie de reconquête.
La vice-ministre ukrainienne de la Défense, Ganna Maliar, avait simplement affirmé auparavant que "l'épicentre" des combats restait "l'est" du pays, restant évasive sur le sud de l'Ukraine. "L'ennemi mène des actions défensives dans le secteur de Zaporijjia. Des combats de position s'y poursuivent", avait-elle simplement indiqué.
Mais pour de nombreux observateurs, ces combats attestent que "la contre-offensive ukrainienne a commencé", résume le centre de réflexion américain Institute for the Study of War (ISW) qui dit s'attendre à une série d'actions coordonnées.
Jeudi, les autorités russes avaient déjà assuré avoir repoussé une offensive ukrainienne dans la région de Zaporijjia dans la nuit, sans donner de lieu précis.
- Frappe de drone -
Selon des observateurs, l'armée ukrainienne pourrait chercher, dans cette région, à tenter une percée vers Tokmak, en territoire occupé à 40 km au sud d'Orikhiv, important nœud logistique pour les forces russes.
Ces dernières semaines, l'Ukraine a semblé tester les positions russes le long de la ligne de front, du sud à l'est, un moyen selon les experts de se préparer avant un assaut pour reprendre les territoires occupés par la Russie, dont la Crimée annexée en 2014.
Moscou jure de son côté vouloir prendre l'ensemble du Donbass dans l'est du pays et la totalité des régions méridionales, Kherson et Zaparojjia, occupée partiellement et dont la Russie revendique l'annexion.
Du côté russe de la frontière, trois personnes par ailleurs ont été légèrement blessées vendredi lorsqu'un drone est tombé sur un immeuble à Voronej, à quelque 200 km de la frontière avec l'Ukraine.
- Accès à l'eau potable entravé -
Dans les régions de Kherson et Mykolaïv, les inondations provoquées par la destruction, mardi, du barrage Kakhovka ont fait au moins 13 morts: huit dans les zones sous occupation russe, et cinq dans celles sous contrôle ukrainien, où les autorités font état également de 13 disparus.
"Selon les prévisions, la montée des eaux peut durer encore 10 jours", a indiqué sur Telegram Vladimir Saldo, le chef de la partie occupée de la région de Kherson.
"L'eau est déjà entrée dans les maisons et dans les rues. Toutes les deux heures, je sors pour voir si l'eau continue de monter", a raconté à l'AFP Tatiana Ioenko, une habitante de Tchornobaïvka.
Dans la ville même de Kherson, le niveau de l'eau commençait néanmoins à baisser "pour la première fois" depuis mardi, selon l'agence météorologique locale. Mais dans la région, "l'accès à l'eau potable est fortement entravé" pour des centaines de milliers de personnes, s'est inquiété le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur Telegram, au lendemain d'un déplacement dans la zone.
Kiev et Moscou se sont accusés mutuellement de la destruction du barrage.
Le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, a jugé vendredi que "tout paraissait indiquer" que la Russie était derrière cette destruction partielle.
Sans trancher le débat, l'institut de institut de sismologie norvégien a indiqué avoir détecté une "explosion" au moment où le barrage a cédé.
Sur le front judiciaire, la Cour internationale de justice de La Haye a autorisé vendredi plusieurs alliés de l'Ukraine, dont la France l'Allemagne mais pas les Etats-Unis, à se joindre à la procédure intentée par Kiev en 2022 après l'invasion russe.
L'Islande a par ailleurs annoncé la fermeture sine die de son ambassade à Moscou, premier pays à prendre une telle décision depuis le début de la guerre.