Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Après Kiev, la délégation africaine met le cap sur Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie) où elle est attendue samedi par Vladimir Poutine, au lendemain du rejet par Volodymyr Zelensky de son offre de médiation.
Taille du texte:
La délégation menée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa a proposé vendredi sa médiation de paix dans le conflit, estimant depuis la capitale ukrainienne qu'il devait y avoir "une désescalade des deux côtés".
Elle s'est vu opposer une fin de non-recevoir de la part du chef de l'Etat ukrainien, qui a dénoncé "une tromperie" de Moscou en pleine contre-offensive de ses forces armées.
L'Otan a salué cette médiation, tout en avertissant que seule une solution "juste" reconnaissant l'agression russe fonctionnerait.
Avant même l'arrivée sur ses terres des dirigeants africains, Vladimir Poutine s'est quant à lui dit convaincu que la contre-offensive de Kiev n'avait "aucune chance" de réussir, et que les pays occidentaux seraient bien obligés de revenir vers lui, à ses conditions. "Et nous verrons à quel moment et de quoi nous pourrons parler avec eux", a-t-il lancé.
- "Honte pour le peuple juif" -
Accusant à nouveau l'Ukraine d'être aux mains de néonazis pour y justifier son opération militaire, le président russe a qualifié vendredi à Saint-Pétersbourg son homologue ukrainien, de confession juive, de "honte pour le peuple juif".
"J'ai beaucoup d'amis juifs depuis l'enfance. Et ils disent que Zelensky n'est pas juif, mais une honte pour le peuple juif. Ce n'est pas une blague", a-t-il dit lors d'un forum économique, auquel l'AFP n'a pas pu assister faute d'avoir été accréditée, mais qui a été retransmis en direct à la télévision russe.
La délégation africaine était arrivée dans la matinée à Kiev. Peu après, la région de la capitale a été visée par une attaque de missiles russes qui a déclenché des sirènes anti-aériennes suivies d'explosions, et fait au moins sept blessés selon la police ukrainienne.
Le chef de la diplomatie ukrainienne a aussitôt qualifié ces frappes russes de "message à l'Afrique". "La Russie veut plus de guerre, pas de paix", a tweeté Dmytro Kouleba.
Vendredi, la délégation africaine avait commencé son étape en Ukraine par une visite à Boutcha, cette banlieue de Kiev où l'armée russe est accusée d'avoir massacré des civils.
Cette délégation comprend quatre présidents: Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud), Macky Sall (Sénégal), Hakainde Hichilema (Zambie) et Azali Assoumani (Comores), qui dirige l'Union africaine, ainsi que des représentants congolais, ougandais et égyptien.
L'Afrique est durement touchée par l'augmentation des prix des denrées alimentaires et les conséquences de la guerre sur le commerce mondial. L'Afrique du Sud refuse cependant de condamner la Russie pour son agression, et est critiquée pour sa proximité avec le Kremlin.
La Russie de son côté s'efforce d'attirer dans son camp les dirigeants africains en affirmant se dresser en rempart contre l'impérialisme et en accusant l'Occident de bloquer avec ses sanctions les exportations de céréales et des engrais russes essentielles à l'Afrique.
Parallèlement, M. Poutine a annoncé vendredi avoir transféré au Bélarus de premières armes nucléaires, concrétisant le déploiement annoncé en mars par Moscou.
- "Relatif succès" des opérations -
Moscou ne cesse de marteler que l'offensive en cours de l'Ukraine sur les positions occupées par les Russes est un échec. Kiev assure de son côté avoir libéré une poignée de localités et une centaine de kilomètres carrés, essentiellement sur le front sud.
"Les forces ukrainiennes continuent de mener des opérations tant offensives que défensives avec un relatif succès", a déclaré vendredi soir Ganna Maliar, vice-ministre de la Défense. A Bakhmout notamment, cette ville de l'est qui a fait l'objet d'une bataille acharnée, "nos troupes mènent des offensives, prenant des hauteurs dominantes et des zones boisées pour progressivement repousser l'ennemi", a-t-elle dit.
Des informations impossibles à vérifier de source indépendante dans les conditions de la guerre.
Selon les analystes militaires, l'Ukraine n'a pas encore lancé le gros de ses forces dans sa contre-offensive, et teste encore actuellement le front pour en déterminer les points faibles de la défense russe.