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La bataille de l'Est fait rage mais le front n'évolue qu'à la marge en Ukraine: forces russes et ukrainiennes se font face violemment dans le Donbass, où les forces de Moscou concentrent leur effort mais progressent peu voire reculent, au 82e jour de la guerre.
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"Les forces russes sont probablement à court de réservistes prêts au combat, forçant le commandement militaire à amalgamer des soldats venant de différents éléments, dont des mercenaires et des supplétifs", estime l'Institut américain des études de la guerre (ISW).
Par ailleurs, le soutien de l'Otan aux Ukrainiens ne faiblit pas, alors que Suède et Finlande s'activent pour l'intégrer. "Les Ukrainiens reçoivent (...) beaucoup d'équipements occidentaux, plus de 240 chars et 400 véhicules blindés d'infanterie au début du mois de mai, soit déjà plus que les pertes depuis le début de la guerre, et peut-être surtout 200 pièces d'artillerie", indique l'ancien colonel français Michel Goya.
Voici un point de la situation à partir d'informations des journalistes de l'AFP sur place, de déclarations officielles ukrainiennes et russes, de sources occidentales, d'analystes et d'organisations internationales.
- L'Est -
Le conseiller présidentiel ukrainien Oleksiï Arestovich a assuré dimanche soir que les Russes transféraient des troupes de la région de Kharkiv (Nord-Est) à celle de Lougansk, dans le Donbass, afin de prendre Severodonetsk.
"Les forces russes ont conquis une poche de 15 km à l'ouest et de 20 km au sud d'Izioum. Elles semblent marquer un arrêt dans cette zone, renonçant à s'emparer du point clé de Barvinkove", estime l'ancien colonel français Michel Goya sur son compte Twitter. Les Russes "concentrent désormais leur effort sur les villes de Sloviansk et de Severodonetsk".
L'ancien officier évoque un épisode qui a agité jusqu'aux blogs militaires prorusses: "le franchissement de la rivière Donets dans la zone de Bilohorivka s'est achevé le 13 mai par un désastre, avec l'équivalent d'un groupement tactique détruit par l'artillerie ukrainienne".
- Le Nord-Est -
Les Ukrainiens ont repoussé les troupes russes et repris le contrôle d'une partie de la frontière dans la région de Kharkiv, selon Kiev. "Le 227e bataillon de la 127e brigade de la défense territoriale des forces armées de Kharkiv a expulsé les Russes et s'est installé à la frontière", a indiqué le ministère sur sa page Facebook.
- Le Sud -
La ville de Mykolaïv a été la cible d'une série de frappes de missiles qui ont fait deux morts, selon la présidence ukrainienne.
A Marioupol, à la pointe Sud du Donbass, l'armée russe continue ses bombardements et ses tirs d'artillerie intensifs sur l'aciérie d'Azovstal, dernière poche de résistance ukrainienne dans ce port stratégique, selon l'état-major ukrainien.
"Les forces russes fortifient des positions le long de l'axe du sud, témoignant de leurs objectifs de contrôler la zone de façon permanente", estime l'ISW.
- Otan -
Le Kremlin a estimé lundi qu'une adhésion de la Suède et de la Finlande à l'Otan ne renforcerait pas la sécurité sur le continent européen. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a fait part de la "préoccupation" de Moscou et promis d'en suivre "les implications" pour la sécurité de la fédération.
Les Parlements finlandais et suédois se penchaient lundi sur les candidatures des deux pays nordiques à l'Otan, avec de larges majorités assurées dans les deux chambres.
- Dizaines de milliers de morts -
Il n'existe aucun bilan global des victimes civiles du conflit. Rien qu'à Marioupol, les autorités ukrainiennes ont parlé il y a plusieurs semaines de 20.000 morts. Et les enquêteurs ukrainiens affirment avoir identifié "plus de 8.000 cas" présumés de crimes de guerre.
Sur le plan militaire, le ministère ukrainien de la Défense évalue les pertes russes à 27.000 hommes depuis le début de l'invasion le 24 février. C'est plus que selon les sources occidentales. Le Kremlin a tout juste admis des "pertes importantes" il y a plusieurs semaines.
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré qu'environ 2.500 à 3.000 soldats ukrainiens avaient été tués et quelque 10.000 blessés.
Aucune statistique indépendante n'est disponible.
- Déplacés et réfugiés -
L'Ukraine a vu plus de six millions des siens fuir son territoire, dont plus de la moitié - 3,27 millions - vers la Pologne, a souligné le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) à Genève, relevant toutefois que le flot de ces départs s'est considérablement tari au fil des semaines.
La tendance s'est même inversée.
Le solde global reste cependant encore largement négatif - avec 5,9 millions de départs pour 1,56 million de retour, selon les garde-frontières.