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Les sénateurs ont pointé mercredi les "défaillances" des autorités lors du fiasco de la soirée de la Ligue des champions au stade de France, imputables selon eux à la préfecture de police de Paris, tout en dénonçant une mauvaise "analyse" du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
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Les deux sénateurs Laurent Lafon (union centriste) et François-Noël Buffet (LR), qui ont présenté les conclusions d'un rapport d'information sur le fiasco sécuritaire de la soirée du 28 mai, ont exonéré les supporteurs anglais de Liverpool d'être à l'origine des incidents lors d'un point presse.
"Ce n'est pas parce qu'il y avait des supporteurs de Liverpool qui ont accompagné leur équipe que ça s'est mal passé", a assuré Laurent Lafon, le président de la commission culture lors d'un point-presse.
- Analyse "imprécise" -
Quelques jours plus tôt, il avait qualifié de "mal racine" cette présence massive, selon lui, de faux billets.
Le président de la commission culture a estimé que cette "analyse" du ministre de l'Intérieur après les incidents, faisant porter la responsabilité sur la présence de faux billets, "n'était pas la bonne".
"C'était une analyse partielle et imprécise", a-t-il ajouté. "Les premières déclarations ne correspondaient pas à la vérité", a également dénoncé François-Noël Buffet (LR).
Le sénateur (LR) Michel Savin a lui dénoncé dans un communiqué "l’attitude du ministre de l’Intérieur", lors des auditions, qui "n’aura pas permis à notre commission de comprendre parfaitement ce qui s’est passé."
"Cet échec tient aux décisions prises par la préfecture de police de Paris", a souligné François-Noël Buffet (LR), le président de la commission des Lois lors de ce point presse.
Laurent Lafon a également évoqué "un enchaînement de dysfonctionnements" et des "défaillances" aussi bien "dans l'exécution" que dans la "préparation" de l'évènement.
"Chacun était dans son couloir sans qu'il y ait une véritable coordination", a également relevé le sénateur.
Ce rapport préconise une quinzaine de mesures dont celle d'"imposer aux opérateurs" de conserver les images de vidéosurveillance "pendant la durée légale d'un mois" ou encore de "rendre obligatoire le recours à des billets infalsifiables".
Pour Laurent Lafon, si "la gestion de la billetterie a été inadaptée", elle "ne peut en aucun cas être considérée comme la cause unique ou comme la cause des incidents".