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Le président français Emmanuel Macron reçoit lundi à Paris son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui est sous fortes pressions militaire et politique, au moment où Donald Trump a fait part de son optimisme sur un règlement du conflit avec la Russie.
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Alors que Kiev est confrontée à une progression militaire de Moscou dans l'est du pays et qu'elle est secouée par un grave scandale de corruption, des délégations ukrainienne et américaine ont négocié plusieurs heures dimanche en Floride. Elles ont qualifié leurs pourparlers de "productifs".
M. Zelensky sera reçu à l'Elysée à 10H00 (09H00 GMT) et les deux chefs d'Etat feront une déclaration à la presse avant un entretien et un déjeuner de travail.
"Les deux dirigeants échangeront sur la situation et sur les conditions d'une paix juste et durable, dans la continuité des discussions de Genève et du plan américain et d'une concertation étroite avec nos partenaires européens", a indiqué la présidence française.
Le document, jugé très favorable à Moscou, prévoyait que les forces ukrainiennes se retirent de la région orientale de Donetsk, et les États-Unis auraient alors reconnu de facto la région de Donetsk, la Crimée et la région de Lougansk comme russes.
Mais il a été amendé à l'issue de réunions à Genève, à la demande des Européens, même si son contenu reste flou.
- "Productives" mais "pas faciles" -
Les discussions américano-ukrainiennes en Floride ont été jugées "productives" par les deux parties, mais le secrétaire d'Etat Marco Rubio a prévenu qu'"il restait encore du travail" et une source ukrainienne les a qualifiées de "pas faciles".
Le président Donald Trump a, lui, affiché son optimisme.
"Je pense que la Russie aimerait que cela se termine, et je pense que l'Ukraine, je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine", a-t-il lancé à bord de l'Air Force One.
Le milliardaire républicain a rappelé que Kiev n'était pas en position de force, pointant le vaste scandale de corruption qui a conduit M. Zelensky à limoger son très influent bras droit, Andriï Iermak.
"L'Ukraine a quelques petits problèmes difficiles", a critiqué M. Trump. "Il y a une situation de corruption, ce qui n'aide pas".
- Witkoff à Moscou -
Le président des Etats-Unis dépêche une nouvelle fois à Moscou son émissaire spécial Steve Witkoff, accusé d'être très proche des Russes et qui doit revoir mardi le président Vladimir Poutine.
"Ce sont des jours importants", a écrit sur X Volodymyr Zelensky, qui s'est entretenu également avec le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
"Il est important que les discussions aient une dynamique constructive et que toutes les questions aient été abordées ouvertement et avec un objectif clair de garantir la souveraineté et les intérêts nationaux de l'Ukraine," a-t-il ajouté à l'issue des négociations en Floride.
Le meneur ukrainien de ces discussions, Rustem Oumerov, a fait part de "progrès substantiels".
Sur le terrain, Moscou exerce une pression militaire sur Kiev: son armée progresse dans l'est de l'Ukraine et une nouvelle attaque de drones dans la nuit de samedi à dimanche a fait un mort et 11 blessés en banlieue de Kiev.
Quelques heures plus tôt, l'Ukraine avait revendiqué l'attaque avec des drones navals de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire. Et ces mêmes engins avaient été lancés contre un terminal pétrolier dans le port russe de Novorossiïsk.
Pour Paris, le président Zelensky "dispose de toute la légitimité pour conduire l'Ukraine vers la paix", selon le ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot, dans le journal La Tribune Dimanche.
En France, M. Zelensky doit être accompagné par son épouse Olena Zelenska pour un événement autour de l'initiative "Bring kids back" ("Ramenez les enfants")dont elle est la marraine.
Cette initiative "a permis de ramener près de 2.000 enfants ukrainiens arrachés à leur famille par la Russie", a souligné M. Barrot, qui rappelle que "ce crime de guerre odieux vaut à Vladimir Poutine son mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale".
Le chef de la diplomatie française et sa collègue de la Culture, Rachida Dati, doivent aussi lancer la "saison de l'Ukraine en France", en présence du ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha: des événements sont prévus dans plusieurs villes françaises jusqu'en mars.