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Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé samedi avoir conclu un accord avec son homologue japonaise Sanae Takaichi pour renforcer le partenariat entre les deux pays en matière de défense et de sécurité, au lendemain d'une visite en Chine conclue sous les reproches de Donald Trump.
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"Cela implique de travailler ensemble au renforcement de notre sécurité collective, dans l'espace euro-atlantique et dans la région indo-pacifique", a-t-il ajouté.
Les deux dirigeants doivent aborder samedi lors d'un diner la question de "la coopération en vue de la réalisation d'une région Indo-Pacifique libre et ouverte, ainsi que la situation au Moyen-Orient et en Ukraine", a indiqué Sanae Takaichi.
Elle a précisé que Londres et Tokyo se sont mis d'accord sur la tenue d'une réunion, plus tard cette année, entre leurs ministres de la Défense et des Affaires étrangères.
En matière de sécurité économique, Keir Starmer et Sanae Takaichi se sont également entendus sur la nécessité d'une coopération entre pays partageant les mêmes valeurs pour renforcer les chaînes d'approvisionnement, notamment en terres rares, a déclaré la Première ministre japonaise.
Cette visite d'un jour de Keir Starmer au Japon survient après une visite de quatre jours en Chine. Jeudi, Keir Starmer a rencontré de hauts responsables chinois, dont le président Xi Jinping et le Premier ministre Li Qiang. Là aussi les deux parties ont insisté sur la nécessité d'un rapprochement.
Le Premier ministre britannique a signé une série d'accords en Chine : Downing Street a annoncé que Pékin avait accepté d'exempter de visa les citoyens britanniques se rendant en Chine pour moins de 30 jours, même si Keir Starmer a reconnu qu'aucune date d'entrée en vigueur n'avait encore été fixée.
Ces dernières semaines, les dirigeants français, canadiens et finlandais se sont rendus en nombre à Pékin, indignés par la tentative de Donald Trump de s'emparer du Groenland et ses menaces de droits de douane contre les alliés de l'Otan.
Jeudi, le président américain a averti qu'il était "très dangereux" pour Londres de traiter avec la Chine.
Des propos que Keir Starmer a minimisés, soulignant que Donald Trump devrait également se rendre en Chine dans les mois à venir.
Parallèlement, les relations entre Tokyo et Pékin se sont détériorées après les déclarations de Sanae Takaichi en novembre laissant entendre que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise contre Taïwan, île démocratique autonome que Pékin revendique.
Selon certains médias, Pékin aurait restreint ses exportations vers le Japon de terres rares, essentiels à la fabrication d'une multitude d'équipements, des voitures électriques aux missiles.
Ces exportations constituent un point d'achoppement majeur dans les négociations commerciales sino-américaines.