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Des frappes aériennes israéliennes ont fait samedi 28 morts selon la Défense civile, dont des femmes et des enfants, dans la bande de Gaza, où la trêve est très précaire.
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De son côté, Israël a dit avoir mené des frappes en réponse à des violations du cessez-le-feu.
Si des personnes ont été tuées presque quotidiennement dans des bombardements à Gaza depuis l'entrée en vigueur de la trêve avec le mouvement islamiste Hamas en octobre, le bilan de samedi est particulièrement élevé.
"Vingt-huit martyrs ont été retrouvés, dont un quart sont des enfants et un tiers des femmes", tandis que d'autres personnes sont encore coincées sous les décombres", a indiqué dans un communiqué la Défense civile de Gaza, un organisme de premiers secours opérant sous l'autorité du Hamas.
- "Tentes visées" -
Dans le quartier de Rimal à Gaza-ville, un logement a été soufflé par l'explosion.
"Trois filles sont décédées dans leur sommeil. Nous avons retrouvé leur corps dans la rue", a déclaré à l'AFP un proche, Samer al-Atbash, alors que des traces de sang étaient visibles.
Ailleurs dans la ville, la frappe sur le commissariat a fait sept morts, dont des civils présents dans les locaux à ce moment-là, d'après la direction générale de la police.
Sur place, une dizaine de secouristes retiraient des corps des décombres, selon un journaliste de l'AFP.
Le directeur du ministère de la Santé à Gaza, sous l'autorité du Hamas, Mounir Albourche, avait fait état plus tôt d'un bilan de 11 morts et 20 blessées après des frappes "visant des civils", notamment dans une tente à Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien.
Le bureau de presse du gouvernement du Hamas a précisé que la frappe contre la tente abritant des déplacés avait tué sept membres d'une même famille, dont un enfant.
Lors d'une autre attaque non loin, l'armée israélienne a frappé un abri à al-Mawassi, un secteur où des dizaines de milliers de Gazaouis déplacés ont installé des tentes et des abris de fortune, a rapporté un journaliste de l'AFP. Le nombre de victimes n'est pas connu à ce stade.
De la fumée s'élevait du secteur touché, au milieu de milliers de tentes.
Le Hamas a condamné les frappes, dénonçant un "crime brutal".
Dans un communiqué, l'armée israélienne a dit avoir agi en représailles à un incident survenu vendredi lors duquel huit combattants palestiniens étaient sortis d'un tunnel de Rafah, dans le sud de Gaza, ce qui, selon elle, constituait une violation du cessez-le-feu.
Elle a précisé que ses forces avaient frappé quatre commandants et d'autres membres du Hamas et d'un autre mouvement armé, le Jihad islamique.
Selon le gouvernement du Hamas, 509 personnes ont été tuées par des tirs ou des bombardements israéliens depuis le début du cessez-le-feu, tandis que l'armée israélienne dit avoir perdu quatre de ses soldats au cours de la même période à Gaza.
- "Mouvement limité" -
Les restrictions d'accès imposées par Israël aux médias empêche l'AFP de vérifier de manière indépendante le nombre de victimes ou de couvrir librement les violences à Gaza.
Israël a annoncé vendredi que le poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte rouvrirait dimanche "pour un mouvement limité de personnes uniquement".
Les Palestiniens de Gaza, l'ONU et nombre d'ONG internationales attendent avec impatience cette réouverture car la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions d'habitants de Gaza.
La quasi-totalité des habitants ont été déplacés au moins une fois pendant les plus de deux ans de guerre, et des centaines de milliers de personnes vivent encore sous des tentes ou dans des abris de fortune.
La guerre à Gaza a été déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël.
Cette attaque a entraîné la mort de 1.221 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles.
Au moins 71.769 Palestiniens ont été tués dans le petit territoire côtier par la campagne militaire israélienne de représailles, d'après le ministère de la Santé.