Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le groupe armé Hezbollah a appelé samedi à la "résistance" après la mort dans une frappe israélienne de huit de ses membres qui participaient à une réunion dans l'est du Liban.
Taille du texte:
Les bombardements israéliens sont réguliers dans le pays, en dépit d'un cessez-le-feu ayant mis fin en novembre 2024 à la guerre entre Israël et le Hezbollah. L'armée israélienne dit y viser le mouvement pro-iranien, qu'elle accuse de se réarmer, et son allié palestinien du Hamas.
Selon Mahmoud Qamati, vice-président du bureau politique du Hezbollah, "ce qui s'est passé" vendredi dans la vallée de la Bekaa "est une nouvelle agression, dépassant tous les niveaux précédents".
"Quelle autre option avons-nous à part la résistance ? Nous n'en avons pas d'autre", a-t-il ajouté dans un discours prononcé à Beyrouth et diffusé par la chaîne de télévision Al-Manar du Hezbollah.
Sur place, un journaliste de l'AFP a vu un bulldozer déblayer les décombres ainsi qu'un immeuble gravement endommagé dans la zone résidentielle visée où, selon une source au sein de l'organisation, les membres tués étaient réunis.
Des funérailles ont été organisées dans la ville voisine de Baalbek pour deux d'entre eux, dont le commandant Hussein Mohammad Yaghi. Des centaines de personnes étaient présentes, brandissant des drapeaux du Hezbollah et scandant des slogans en sa faveur.
- "Agression flagrante" -
Cette frappe est intervenue quelques heures après une autre attaque israélienne, cette fois contre le plus grand camp de réfugiés palestiniens du pays, à Ain el-Héloué (sud), qui a fait deux morts, selon le ministère de la Santé libanais.
Concernant les deux raids, l'armée israélienne a affirmé avoir visé des "centres de commandement" du Hezbollah et du Hamas.
Dans un communiqué, le président libanais Joseph Aoun a dénoncé une "agression flagrante visant à mettre à mal les efforts diplomatiques" du Liban et de "pays amis" pour "la stabilité et l'arrêt des hostilités israéliennes" contre lui.
Mais le député du Hezbollah, Rami Abou Hamdane, a appelé les autorités à agir. Le mouvement "n'acceptera pas qu'elles se comportent en simples analystes politiques, faisant peu de cas de frappes israéliennes auxquelles nous nous sommes habitués", a-t-il lancé.
Il a exhorté le gouvernement à suspendre les réunions du comité de surveillance du cessez-le-feu - auquel participent les Etats-Unis, la France, le Liban, Israël et les Nations unies -, "jusqu'à ce que l'ennemi arrête ses attaques". Une nouvelle rencontre est prévue la semaine prochaine.
- Désarmer le Hezbollah -
Mardi doit par ailleurs se tenir au Caire une réunion pour préparer la prochaine conférence visant à lever des fonds pour renforcer les forces armées et les forces de sécurité intérieure libanaises, à Paris début mars.
Cette aide est jugée fondamentale au moment où l'armée libanaise, qui manque de moyens financiers et d'équipement, cherche à désarmer le Hezbollah, sorti affaibli en novembre 2024 d'un an de conflit avec Israël.
Elle avait indiqué en janvier avoir achevé la première phase du plan de désarmement, qui couvrait la région située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.
La deuxième phase concerne une zone située au nord du fleuve et doit être mise en oeuvre au cours d'une période de quatre mois, éventuellement renouvelable, mais le Hezbollah refuse d'y remettre ses armes.
Plus de 370 personnes ont été tuées dans des raids israéliens au Liban depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, selon un bilan de l'AFP fondé sur les données des autorités libanaises.