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Washington a annoncé mercredi que l'un de ses sous-marins avait coulé un navire iranien dans l'océan indien, l'Iran ciblant lui le Kurdistan irakien, nouveaux signes de propagation de la guerre au Moyen-Orient.
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Depuis l'attaque lancée samedi par les Etats-Unis et Israël, Téhéran réplique par des salves de drones et missiles contre Israël et des cibles américaines dans le Golfe.
Avec pour victime collatérale le Liban, entraîné dans la guerre par le Hezbollah qui a ciblé Israël au début du conflit pour "venger" la mort du guide iranien Ali Khamenei, et subit depuis frappes et incursions israéliennes sur son sol.
Sirènes, explosions et évacuations aux quatre coins de la région: le même scénario se répète chaque jour, les marchés s'inquiètent et le monde retient son souffle.
D'habitude préservées du tumulte de la région, des villes comme Dubai et Ryad se retrouvent plongées dans le chaos, entre ambassades américaines fermées, touristes bloqués, milliers de vols annulés, raffineries et pétroliers visés.
- "Guerre injuste" -
Le conflit a des répercussions à des milliers de kilomètres de Téhéran: un sous-marin américain a coulé mardi un bateau de guerre iranien au large du Sri Lanka, selon le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, une première depuis la Seconde guerre mondiale.
L'Irak est aussi dans la tourmente: l'Iran a ciblé, dans la région voisine du Kurdistan irakien, des groupes d'opposition kurdes armés et hostiles à la République islamique. Un combattant est mort dans une attaque à la roquette, selon un porte-parole du Parti de la liberté du Kurdistan (PAK).
Le plus haut dignitaire chiite d'Irak, le Grand ayatollah Ali Sistani, né en Iran, a pour sa part dénoncé la "guerre injuste" menée contre l'Iran, appelant tous les pays à "déployer tous les efforts pour y mettre fin".
La Turquie s'est elle aussi retrouvée prise malgré elle dans le conflit, après l'interception d'un missile tiré depuis l'Iran se dirigeant vers son espace aérien.
Ankara a mis en garde Téhéran, avant qu'un responsable turc ne soutienne que la cible était vraisemblablement une base militaire de Chypre, déjà touchée par une attaque iranienne en début de semaine.
- En quête d'un successeur à Khamenei -
A Téhéran, aux allures de ville morte dont les habitants restent cloîtrés chez eux pour ceux qui ne sont pas partis, des obsèques nationales étaient initialement prévues mercredi soir pour Ali Khamenei, intransigeant guide suprême pendant 36 ans, tué samedi au début de l'offensive.
Mais elles ont été reportées, dans une capitale pilonnée sans relâche même si les autorités n'ont fait aucun lien avec la situation sécuritaire, invoquant la nécessité de se préparer face à l'affluence attendue.
"Compte tenu de cet élément crucial, il convient d'agir avec discrétion", a souligné Ahmad Khatami, un membre de l'Assemblée des Experts, l'institution responsable pour le choix d'un nouveau guide.
De très fortes détonations secouent régulièrement la capitale iranienne, provoquant d'épais nuages de fumée grise s'élevant dans le ciel bleu, selon des journalistes de l'AFP.
"Téhéran est aussi désert qu'hier. Les rues qui ont été touchées (par des frappes) sont bouclées et des employés enlèvent les décombres. Il y a des contrôles de patrouilles de police partout", témoigne sur Telegram Abid, un habitant de la capitale.
- Ordres d'évacuation au Liban -
Dans le stratégique détroit d'Ormuz, le trafic maritime est toujours paralysé et les Gardiens de la Révolution, force chargée des opérations extérieures iraniennes, ont revendiqué mercredi le contrôle "total" du passage, par lequel transitent 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux.
Le général Ebrahim Jabbari a promis de "brûler tout navire" qui tenterait de le franchir.
Et un conseiller du guide défunt a prévenu mercredi que l'Iran était prêt à "poursuivre la guerre". "Aussi longtemps que nous le souhaitons", a assuré Mohammad Mokhbar.
Israël continue à cibler "avec force" l'Iran, mais aussi le Liban, où il a élargi le champ de ses frappes, visant le secteur du palais présidentiel près de Beyrouth et d'autres zones au sud de la capitale, ainsi que des bastions du Hezbollah pro-iranien.
L'armée a déclenché des opérations terrestres et a ordonné aux habitants d'une partie du sud d'évacuer la zone.
Au total, une soixantaine de personnes ont été tuées et plus de 58.000 personnes déplacées, selon les autorités libanaises.
- Bombe atomique -
Côté iranien, l'agence de presse officielle iranienne Irna a fait état mercredi de 1.045 morts, un bilan que l'AFP n'a pu vérifier.
Dans le camp adverse, six militaires américains ont été tués, selon le Pentagone. Et en Israël, où les sirènes ont retenti à plusieurs reprises mercredi, dix personnes sont mortes dans des frappes iraniennes, d'après les services de secours.
Dans les pays du Golfe, les attaques iraniennes ont fait 13 morts, dont une fillette de 11 ans tuée mercredi par la chute de débris dans une zone résidentielle au Koweït.
Au début de l'attaque, Donald Trump avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979.
Mais si les Etats-Unis souhaitent la chute du pouvoir actuel, le principal objectif déclaré est d'empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément - et de détruire ses capacités balistiques.