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Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exhorté vendredi Israël et le Hezbollah à "arrêter la guerre" au Liban, que le gouvernement israélien a menacé de nouvelles destructions s'il ne désarmait pas le mouvement chiite pro-iranien.
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Alors que l'armée israélienne intensifie ses frappes contre le Hezbollah, le président libanais, Joseph Aoun, a lui indiqué en rencontrant M. Guterres ne pas avoir "reçu de réponse" à sa récente proposition de négocier directement avec Israël, sous parrainage international, pour mettre fin aux hostilités.
"J'appelle avec force les deux parties, le Hezbollah et Israël, à (conclure) un cessez-le-feu afin d'arrêter la guerre", avait auparavant déclaré le chef de l'ONU en visite à Beyrouth.
"J'espère sincèrement que lors de ma prochaine visite (...) je pourrai voir un Liban en paix (...) où l'État détient le monopole de la force et où l'intégrité territoriale est pleinement rétablie et respectée", avait-il ajouté.
Le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre régionale le 2 mars, en lançant des missiles sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.
Plus de 687 personnes ont été tuées et 800.000 déplacées depuis, selon le dernier bilan officiel.
Au même moment, le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a menacé vendredi de faire payer au Liban "des prix de plus en plus élevés en dommages aux infrastructures et en perte de territoire – jusqu'à ce qu'il remplisse son engagement central de désarmer" le Hezbollah.
- Pont stratégique -
Les civils paient déjà un lourd tribut.
A Irkay, sur la côte sud, Mohammad Taqi, le visage couvert de blessures, a enterré vendredi ses quatre filles tuées la veille dans une frappe sur leur maison qui a fait neuf morts, selon les autorités. Des images de l'AFP montrent l'habitation pulvérisée.
"L'ennemi israélien prétend chaque jour cibler les infrastructures. Est-ce que ça, c'est des infrastructures?", demande M. Taqi, en désignant les corps de ses enfants, enveloppés de draps blancs. "J'ai perdu mes quatre filles (...) Je n'en ai plus d'autres", dit-il effondré, ajoutant que cinq autres membres de sa familles ont péri dans l'attaque.
Des bombardements ont par ailleurs détruit à l'aube un pont sur le Litani, qui traverse le sud du Liban, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Il "constituait un point de passage crucial" pour le Hezbollah, qui l'utilisait "pour se déplacer du nord au sud du Liban, renforcer ses positions et se préparer aux combats", a affirmé l'armée israélienne.
L'armée israélienne, qui a mené des incursions terrestres côté libanais, a appelé les habitants du sud du Liban à évacuer à plus de 40 kilomètres de la frontière.
Le Herbollah a de son côté revendiqué de nouvelles attaques contre Israël vendredi.
- Milliers de tracts -
"Le (sort du) Liban relève de ta décision et de personne d'autre", affirment les tracts, exhortant les Libanais "à désarmer le Hezbollah, bouclier de l'Iran".
L'armée israélienne a par ailleurs poursuivi ses raids nocturnes, ciblant un appartement dans un immeuble résidentiel de la banlieue nord de la capitale, près de Bourj Hammoud, une zone jusque-là épargnée par les bombardements.
D'autres régions du pays ont été bombardées dans la nuit: huit personnes ont été tuées dans un immeuble près de Saïda (sud), de même que les deux fils d'un responsable local d'un groupe islamiste, qui était visé, dans la localité de Bar Elias (est), a rapporté l'Ani.