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Donald Trump fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu'ils sécurisent le trafic d'hydrocarbures dans le détroit d'Ormuz verrouillé par l'Iran, au moment où les grandes économies mondiales commencent lundi à puiser dans leurs réserves stratégiques pour prévenir un choc pétrolier.
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Au 17e jour de la guerre qui embrase le Moyen-Orient, Israël continue de bombarder lundi le Liban et la ville de Téhéran. Aux Emirats arabes unis, l'aéroport de Dubaï, un des principaux noeuds du trafic aérien mondial, a fermé temporairement après l'incendie d'un réservoir de carburant causé par une attaque de drone.
Tout en répétant que l'Iran a été "décimé" par plus de deux semaines de frappes américano-israéliennes, le président américain a affirmé avoir des discussions avec Téhéran, mais qu'un accord pour mettre fin à la guerre n'était pas encore à l'ordre du jour.
"Oui, on est en discussion avec eux. Mais je ne pense pas qu'ils soient tout à fait prêts, même s'ils n'en sont plus très loin", a déclaré Donald Trump à la presse dimanche soir.
Il n'a pas dévoilé le contenu de ces échanges. Et dans une interview au Financial Times, il a accentué la pression sur les alliés des Etats-Unis et sur la Chine pour qu'ils envoient des navires de guerre dans le détroit d'Ormuz, par où transite un cinquième du trafic mondial de pétrole et de gaz liquéfié et dont dépendent lourdement les économies asiatiques et européennes.
M. Trump a prédit "des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'Otan" si les pays de l'alliance refusent d'obtempérer, et menacé de reporter un voyage en Chine prévu du 31 mars au 2 avril.
- Refus du Japon et de l'Australie -
Les réponses qu'il a reçu jusqu'à présent sont peu empressées.
Le Japon, tenu de renoncer pour toujours à la guerre par sa Constitution pacifiste de 1947, a fait savoir lundi qu'il "n'envisageait pas" un tel déploiement.
"Nous n'enverrons pas de navire dans le détroit d'Ormuz", a également affirmé la ministre australienne des Transports, Catherine King.
Le ministère des Affaires étrangères iranien a mis en garde les pays qui envisageraient de répondre à l'appel de Washington, les enjoignant de "s'abstenir de toute action pouvant mener à une escalade et à une extension du conflit".
Les prix du pétrole, qui ont connu une flambée spectaculaire depuis le début de la guerre, montrent des signes de stabilité lundi autour de 100 dollars le baril.
Dans ce contexte, les pays membres de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) ont décidé la semaine dernière de débloquer collectivement 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques. Une décision d'une ampleur sans précédent dans les 50 ans d'histoire de cette institution.
Lundi, le Japon, qui dépend du pétrole du Moyen-Orient pour 95% de ses importations, a confirmé commencer à puiser dans ses réserves, qui sont parmi les plus importantes du monde.
Sur le terrain, la guerre ne donne en attendant aucun signe de répit.
- Israël bombarde Téhéran et le Liban -
L'armée israélienne a annoncé à l'aube mener une nouvelle "vague de frappes à grande échelle visant les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran", ainsi que des bombardements contre la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, bastion mouvement chiite pro-iranien Hezbollah.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a pour sa part dénoncé un "écocide" après le bombardement par Israël de plusieurs dépôts de carburant à Téhéran ces derniers jours.
"Les habitants risquent de subir des effets néfastes à long terme sur leur santé" et "la contamination des sols et des nappes phréatiques pourrait avoir des répercussions sur plusieurs générations", a-t-il déploré sur X.
Israël a de son côté été brièvement en alerte lundi à l'aube après avoir détecté des missiles lancés depuis l'Iran.
Depuis le début de la guerre, l'Iran a également pris pour cible des bases militaires et des intérêts économiques américains chez ses voisins du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles comme des aéroports, des ports et des installations pétrolières.
Le chef de la diplomatie iranienne a justifié ces attaques par "les nombreuses preuves" qui montrent selon lui que les bases américaines dans le Golfe sont utilisées pour cibler son pays.
Lundi, l'aéroport international de Dubaï, un des centres névralgiques du trafic aérien mondial, a temporairement suspendu tous ses vols après l'incendie d'un dépôt de carburant dû à une attaque de drone, selon les autorités de l'émirat.
Cinq personnes ont en outre été blessées dimanche dans des tirs de roquettes ayant visé l'aéroport international de Bagdad, qui abrite aussi un centre diplomatique américain, ont annoncé les services de sécurité irakiens.