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Donald Trump a repoussé au 6 avril l'ultimatum posé à Téhéran avant d'éventuelles frappes contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions se passaient "très bien" malgré la défiance de la République islamique envers son plan pour mettre fin à la guerre.
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Le président américain avait initialement fixé l'échéance au 23 mars pour obtenir la réouverture du stratégique détroit d'Ormuz, avant de le repousser de cinq jours.
"A la demande du gouvernement iranien", Donald Trump a fait savoir sur son réseau Truth Social qu'il suspendait "pour dix jours la destruction de centrales électriques jusqu'au lundi 6 avril à 20H00, heure de Washington".
"Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (...), elles se passent très bien", a-t-il ajouté.
Après quasiment quatre semaines d'une guerre qui embrase le Moyen-Orient et fait flamber les cours du pétrole, l'Iran ne plie pas tandis que Washington semble chercher une porte de sortie diplomatique.
Et en Israël, qui a lancé avec les Etats-Unis l'offensive contre l'Iran le 28 février, l'opposition a mis en garde contre un "désastre sécuritaire" et une "guerre sur plusieurs fronts sans stratégie" et avec "trop peu de soldats", parlant notamment du Liban voisin.
- "Extrêmement" en avance -
Avant ce message de Donald Trump, l'émissaire américain Steve Witkoff avait dit voir des "signaux forts" quant à un possible accord.
L'un d'eux pourrait être l'autorisation par Téhéran du passage de dix pétroliers dans le détroit d'Ormuz, bloqué de facto depuis plusieurs semaines et par lequel transite en temps normal 20% des approvisionnements mondiaux en pétrole et gaz naturel liquéfié.
L'Iran a laissé passer "dix navires", a assuré le président américain, jugeant que ce geste montrait que son administration "négociait avec les bonnes personnes" en Iran.
Depuis le début de la semaine, des efforts diplomatiques ont été déployés pour faire taire les armes.
Si Téhéran refuse d'utiliser à ce stade le terme de "discussion", une source anonyme, citée par l'agence de presse Tasnim, a indiqué jeudi que l'Iran avait transmis mercredi "officiellement" une réponse au plan américain "à travers des intermédiaires". Il a fixé des conditions à une cessation des hostilités et attend désormais "un retour de l'autre partie".
Ni Donald Trump ni Téhéran n'ont divulgué l'identité des négociateurs iraniens.
De par ses bonnes relations avec Washington et Téhéran, le Pakistan a communiqué à l'Iran la proposition américaine en 15 points, selon des responsables pakistanais.
A défaut d'accord, "ça ne va pas être joli", a une fois encore menacé le président américain.
Il a assuré que l'opération militaire était "extrêmement" en avance sur son calendrier initial.
Il l'a décrite comme un "petit détour" qui "finirait bientôt". Prendre le contrôle du pétrole iranien est aussi une "option" à sa disposition, a-t-il fait valoir.
Les Etats du Golfe, où les infrastructures énergétiques et les intérêts américains sont régulièrement ciblés, ont demandé à participer au processus de négociation.
Ils entendent "contribuer au renforcement de leur sécurité et de leur stabilité", selon Jassem Al-Budaiwi, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït et Oman).
- "Frappes à grande échelle" -
Israël, silencieux sur le sujet, poursuit pendant ce temps ses opérations militaires en Iran, où il a tué de nombreux responsables dont le guide suprême Ali Khamenei au premier jour du conflit, et au Liban.
Dernier assasinat en date, celui du chef de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, décrit par le ministre israélien de la Défense Israël Katz comme "directement responsable du minage et du blocage du détroit d'Ormuz".
Téhéran n'a pas confirmé l'information.
L'armée israélienne a fait état de "frappes à grande échelle" sur plusieurs zones d'Iran dont Ispahan, dans le centre. Au moins trois explosions ont par ailleurs été entendues jeudi soir depuis le nord de Téhéran.
Israël a aussi essuyé des attaques. Tôt jeudi, les sirènes ont résonné notamment à Jérusalem et Tel-Aviv. Sept vagues de missiles ont été détectées dans la journée, selon les autorités, avec des alertes dans le centre, à Haïfa (nord) et en Cisjordanie occupée.
Des images de l'AFP montrent un cratère et des voitures renversées dans une rue de Kafr Qassem (centre) liés, selon le maire, à des bombes à sous-munitions conçues pour libérer un grand nombre de petites charges explosives.
Israël poursuit aussi ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, où ses frappes ont fait un millier de morts selon des sources officielles et un million de déplacés depuis que ce pays a été entraîné dans la guerre le 2 mars.
L'armée israélienne a indiqué jeudi avoir besoin de "forces supplémentaires" sur le front libanais, faisant état de la mort de quatre soldats depuis début mars.
Beyrouth a annoncé de son côté saisir le Conseil de sécurité de l'ONU pour les actions israéliennes qui "menacent la souveraineté" du pays.