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Le chef de la diplomatie américaine a estimé vendredi que les opérations en Iran pourraient prendre fin "dans les deux prochaines semaines", à l'issue d'une réunion du G7 en France où les alliés de Washington ont largement pressé pour une désescalade.
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"Quand nous en aurons fini avec eux (l'Iran, ndr), dans les deux prochaines semaines, ils seront plus affaiblis qu'ils ne l'ont été dans l'histoire récente", a affirmé le ministre américain à des journalistes avant de reprendre l'avion.
Marco Rubio a par ailleurs assuré avoir constaté "beaucoup d'adhésion" chez les alliés des Etats-Unis au G7 sur la nécessité d'empêcher l'Iran de mettre sa menace à exécution d'un "système de péage" dans le stratégique détroit d'Ormuz.
"Non seulement c'est illégal mais c'est inacceptable, c'est dangereux pour le monde et il est important que le monde ait un plan pour l'en empêcher", a-t-il déclaré.
Les ministres sont parvenus à publier un communiqué commun sur l'Iran alors que les inquiétudes grandissent en particulier sur les conséquences de la quasi paralysie du détroit d'Ormuz, par où transite en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, et qui a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures.
Dans ce texte, ils ont "réaffirmé la nécessité absolue de rétablir de manière permanente la liberté de navigation gratuite et sûre dans le détroit d'Ormuz".
"Il est hors de question de vivre dans un monde où les eaux internationales sont fermées à la navigation", a commenté le ministre français Jean-Noël Barrot, qui a présidé cette réunion de deux jours organisée à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Paris.
Les chefs de la diplomatie ont également appelé dans leur communiqué "à un arrêt immédiat des attaques contre les populations et les infrastructures civiles" au Moyen-Orient.
Après avoir manqué le premier jour de la réunion du G7, Marco Rubio était arrivé vendredi matin pour une réunion avec ses homologues des principales démocraties industrialisées.
"Au moment où nous voyons l'Iran et la Russie collaborer de façon extrêmement étroite, nous devons, nous aussi, nous serrer les coudes encore davantage", avait souligné plus tôt le ministre allemand Johann Wadephul.
Si le président américain Donald Trump a répété à plusieurs reprises que des discussions étaient en cours avec Téhéran, les détails restent flous.
L'Iran a envoyé des "messages" montrant son intérêt pour une solution diplomatique au conflit au Moyen-Orient mais n'a pas donné de réponse au plan américain proposé pour y mettre fin, a commenté vendredi Marco Rubio.
- Zelensky accusé de "mensonge" -
Jusqu'ici, les alliés de Washington au G7 ont clairement signalé ne pas vouloir participer à ce conflit régional.
Et la ministre britannique Yvette Cooper a de nouveau défendu "l'approche défensive" vendredi, tout en appelant à "une résolution rapide" pour rétablir la stabilité régionale.
"Franchement, l'Iran ne devrait pas pouvoir prendre en otage l'économie mondiale au moyen d'un détroit par lequel passent les routes maritimes internationales", a-t-elle tancé.
Quelque 300 navires "liés aux Européens" (bateaux et/ou cargaisons) sont actuellement bloqués, selon des sources ayant connaissance du dossier.
Outre le Moyen-Orient, les ministres européens et canadien ont renouvelé leur soutien appuyé à l'Ukraine en présence du ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Sybiha.
A l'issue d'une session consacrée à l'Ukraine, Marco Rubio a répété dans un message posté sur X que "le président Trump était engagé pour obtenir un cessez-le-feu et un accord négocié le plus tôt possible sur la guerre Russie-Ukraine", alors que les discussions sont dans l'impasse pour mettre fin à quatre ans de conflit provoqué par l'invasion russe.
Mais peu avant son départ, il a toutefois accusé le président ukrainien Volodymyr Zelensky de "mensonge" lorsqu'il dit que les Etats-Unis conditionnent l'octroi de garanties de sécurité à l'Ukraine à des concessions territoriales de ce pays en faveur de la Russie.
M. Rubio a prévenu que les Etats-Unis n'excluaient pas de dérouter des livraisons d'armes prévues pour l'Ukraine pour leurs besoins dans la guerre contre l'Iran.
"Si nous avons besoin de quelque chose pour l'Amérique et que c'est américain, nous allons le garder d’abord pour l'Amérique", a-t-il fait valoir.