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Israël a bombardé dimanche Beyrouth et sa banlieue sud, bastion du Hezbollah, et menacé le principal poste-frontière avec la Syrie, entraînant sa fermeture, tandis que son armée poursuivait ses frappes dans le sud du pays, où une famille de six personnes a été tuée.
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Le Hezbollah pro-iranien a de son côté revendiqué le tir d'un missile de croisière contre un bâtiment de guerre israélien croisant au large du Liban. L'armée israélienne a toutefois affirmé "ne pas avoir connaissance" d'une telle attaque.
Une frappe a visé en milieu de journée une cible à quelque 100 mètres de l'hôpital Rafic Hariri, le plus grand établissement médical public du Liban, situé dans le quartier de Jnah, dans le sud de Beyrouth, a indiqué une source médicale à l'AFP.
Une autre a visé un bâtiment de ce secteur après un avertissement israélien. Un photographe de l'AFP a vu un missile viser un immeuble, alors que des avions de chasse survolent Beyrouth à basse altitude.
Des frappes ont également visé la banlieue sud de Beyrouth, largement désertée par ses habitants, selon l'AFPTV et un média d'Etat.
L'armée israélienne a annoncé avoir lancé des frappes à Beyrouth "sur des infrastructures du Hezbollah".
Ces frappes interviennent alors que le principal poste-frontière reliant le Liban à la Syrie a fermé après des menaces israéliennes samedi soir.
"En raison de l'utilisation par le Hezbollah du poste-frontière de Masnaa à des fins militaires et pour faire passer clandestinement du matériel de combat, l'armée israélienne a l'intention de mener des frappes sur ce poste-frontière dans un avenir proche", a annoncé un porte-parole de l'armée israélienne.
Le poste-frontière a été évacué du côté libanais, et les installations frontalières étaient pratiquement désertes dimanche à l'aube, avec seuls quelques gardes encore en poste, selon un correspondant de l'AFP.
Il a assuré que le poste-frontière était "exclusivement réservé à un usage civil et n'est utilisé à aucune fin militaire". Les nouvelles autorités islamistes syriennes sont hostiles au Hezbollah et leur arrivée au pouvoir l'a privé de ses routes d'approvisionnement via la Syrie.
"Cette menace ne repose sur aucun fondement réel, et fait partie de la stratégie d'Israël d'accroître la pression sur le gouvernement libanais pour qu'il désarme le Hezbollah", a affirmé à l'AFP l'expert militaire Hassan Jouni.
Un correspondant de l'AFP a vu une longue file de voitures et de camionnettes attendant d'entrer en Syrie par un autre poste-frontière, celui de Joussiyé, plus au nord.
- Voie commerciale vitale -
Le poste de Masnaa constitue une voie commerciale vitale pour les deux pays et la principale porte d'entrée terrestre du Liban vers le reste de la région.
Israël avait déjà bombardé ce poste-frontière en 2024 lors de sa précédente guerre contre le Hezbollah, perturbant le trafic transfrontalier pendant des semaines.
Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars lorsque le Hezbollah a tiré des roquettes sur Israël pour venger l'attaque américano-israélienne qui a tué le guide suprême iranien, Ali Khamenei.
Les frappes ont depuis tué plus de 1.400 personnes, dont 126 enfants, et fait plus d'un million de déplacés.
Dans le sud du Liban, sept personnes, dont une fillette de quatre ans, ont été tuées dans une frappe dimanche sur Kfar Hatta, localité située à plus de 40 km au nord de la frontière avec Israël, a annoncé le ministère de la Santé.
L'armée israélienne avait ordonné samedi soir l'évacuation des habitants. Six membres d'une même famille, déjà déplacée d'un village plus au sud et sans moyen de transport, ont été tués alors qu'ils attendaient d'être évacués, a indiqué à l'AFP une source de la Défense civile. Le corps d'un autre homme a également été retiré des décombres, selon cette source.
Un photographe de l'AFP a vu au moins huit maisons détruites par les frappes à Kfar Hatta.
Alors que l'armée israélienne progresse dans la zone frontalière du sud, provoquant de larges destructions sur son passage, le président libanais Joseph Aoun a renouvelé son appel à des négociations directes avec Israël pour éviter que le sud du pays ne devienne un nouveau Gaza.
"Pourquoi ne pas négocier pour arrêter ces tragédies (...) sauver ce qui reste de maisons qui n'ont pas encore été détruites?", a-t-il dit dans un discours.