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Donald Trump a menacé mardi, à quelques heures de la fin d'un ultimatum donné à l'Iran, d'éradiquer "une civilisation entière" pendant que, sans attendre, Israël et les Etats-Unis pilonnaient les infrastructures de la République islamique.
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Au 39e jour de la guerre au Moyen-orient, déclenchée par une attaque conjointe israélo-américaine contre l'Iran, des ponts, des voies ferrées et une autoroute ont été pris pour cibles dans ce pays.
"Une civilisation entière va mourir ce soir", a asséné le milliardaire républicain sans plus de détails sur sa plateforme Truth Social, ajoutant: "Je ne veux pas que cela se produise, mais ce sera probablement le cas."
Son vice-président a toutefois estimé qu'il allait y avoir "beaucoup de négociations d'ici là" et s'est dit "optimiste quant au fait qu'on parvienne à une bonne issue".
Mais les Iraniens "doivent savoir que nous avons des outils dans notre arsenal que, jusqu'ici, nous n'avons pas décidé d'utiliser", a-t-il mis en garde.
- Frappes à Kharg -
Deux ponts, routier et ferroviaire, ont été touchés au sud de Téhéran, faisant deux morts, et une autoroute a été fermée dans le nord du pays après une attaque, d'après la presse iranienne.
Des liaisons ferroviaires ont été annulées dans plusieurs régions après que l'armée israélienne a exhorté les Iraniens à s'abstenir de voyager en train jusqu'à 17H30 GMT.
Israël a dit avoir mené des frappes mardi contre des voies ferrées et des ponts utilisés par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
Dans le Golfe, des frappes ont visé l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, selon l'agence de presse iranienne Mehr.
Des médias américains ont affirmé que Washington n'avait frappé que des installations militaires, le Wall Street Journal faisant état de plus de 50 cibles visées sur Kharg.
Kharg assure environ 90% des exportations de brut iranien et le cours du baril de pétrole américain WTI a grimpé de près de 3% après cette information, à près de 115 dollars.
Des bombardements ont en outre visé la province d'Alboz, dans le nord du pays, selon des médias locaux. Dix-huit personnes ont été tuées dans une zone résidentielle, dont deux enfants.
- "Je suis terrifiée" -
A Téhéran, les Iraniens semblent partagés entre la peur et une certaine indifférence face aux avertissements du président américain.
"Je suis terrifiée, et tout le monde dans ce pays devrait l'être aussi", confie à l'AFP Metanat, une étudiante de 27 ans, disant avoir perdu une camarade dans une attaque. "Certains tournent en dérision Trump et ses menaces" mais "c'est une guerre et il n'y a rien de drôle là-dedans".
Morteza Hamidi, retraité de 62 ans, affiche lui "tristesse et pessimisme quant à l'avenir de l'Iran" mais balaye le nouvel ultimatum. Donald Trump "a changé les dates tellement de fois que nous sommes désormais insensibles à ses menaces", dit-il.
Les Gardiens de la Révolution ont de leur côté menacé de mener des actions contre des infrastructures qui "priveront les Etats-Unis et leurs alliés de pétrole et de gaz de la région pendant des années".
- 2 millions par navire -
Dans la région, les appels à trouver une issue diplomatique se multiplient, alors que l'Iran et les Etats-Unis ont rejeté une proposition de de cessez-le feu de 45 jours avancée par plusieurs pays, dont le Pakistan.
D'après l'agence de presse iranienne Irna, Téhéran exige "la fin des conflits dans la région, un protocole pour le passage sécurisé à travers le détroit d'Ormuz", ainsi que "la reconstruction et la levée des sanctions".
L'Iran serait prêt en échange à lever le blocus du détroit d'Ormuz, en imposant un droit de passage de 2 millions de dollars par navire, qui serait partagé avec le sultanat d'Oman, situé de l'autre côté de la voie maritime, a écrit le New York Times.
Il utiliserait ces recettes pour reconstruire les infrastructures détruites par les frappes israélo-américaines, plutôt que de réclamer des compensations directes.
Pour Sina Toossi, du Centre pour la politique internationale à Washington, M. Trump est dans une "impasse stratégique".
L'Iran "ne cédera pas sur ses intérêts vitaux, par-dessus tout son contrôle du détroit d'Ormuz, quel qu'en soit le coût", écrit l'analyste.
En représailles, il continue de frapper quotidiennement les pays du Golfe accusés d'aider les Etats-Unis.
Dans l'est de l'Arabie saoudite, le complexe pétrochimique géant de Jubail a été touché, a indiqué à l'AFP un témoin, quelques heures après que des installations similaires en Iran ont été frappées.
Au Liban, où Israël combat le mouvement pro-iranien Hezbollah, les frappes israéliennes depuis le 2 mars dépasse les 1.500 morts, a indiqué mardi le ministère de la Santé.