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Loin de la trêve de deux semaines annoncée entre les Etats-Unis et l'Iran, Israël a pilonné mercredi comme jamais le Liban depuis le début de la guerre, des frappes qui ont fait au moins 89 morts et des centaines de blessés, selon les autorités.
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Les frappes, dont plusieurs ont visé le coeur de Beyrouth, ont provoqué des scènes de panique dans la capitale libanaise, à une heure de grande affluence, selon des journalistes de l'AFP.
Les journalistes de l'AFP ont vu des immeubles en flammes, des voitures calcinées et des débris jonchant les rues de la capitale, que les ambulances traversaient, sirènes hurlantes.
Une nouvelle frappe a visé un quartier résidentiel de Beyrouth en début de soirée, où un immeuble s'est à moitié effondré, selon un journaliste de l'AFP qui a vu une fille bloquée dans l'un des étages supérieurs.
L'armée israélienne a annoncé avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, le 28 février.
"En l'espace de 10 minutes et simultanément dans plusieurs zones, (les forces israéliennes ont attaqué) une centaine de postes de commandement et d'infrastructures militaires" du mouvement islamiste libanais à travers le Liban, précise-t-elle.
Le président américain Donald Trump a affirmé que l'accord de cessez-le-feu avec l'Iran ne concernait pas le Liban, confirmant des propos du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Le Hezbollah, qui n'avait plus revendiqué de frappes contre Israël depuis la nuit, s'est dit "en droit de riposter" aux frappes sanglantes.
Le ministre de la Santé, Rakan Nasreddine, a fait état d'un bilan préliminaire de 89 morts et 722 blessés.
- "Les amis du Liban" -
"J'ai vu une frappe, c'était très fort, des enfants ont été tués, d'autres ont eu les bras coupés", a déclaré à l'AFP Yasser Abdallah, qui travaille dans un magasin d'électroménager du centre de Beyrouth.
Devant l'hôpital de l'Université américaine de Beyrouth, l'un des principaux établissements de la capitale, une journaliste de l'AFP a vu les ambulances se succéder.
Des proches de blessés sont rassemblés devant l'entrée des urgences, dans une atmosphère de tension, certains en pleurs.
L'hôpital a lancé un appel aux dons de sang de tous les groupes.
"Tous les amis du Liban sont appelés à nous venir en aide pour faire cesser ces attaques par tous les moyens", a plaidé le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, dans un communiqué.
Le ministre belge des Affaires étrangères Maxime Prévot a dénoncé le pilonnage de Beyrouth par l'armée israélienne dont il a été témoin, à l'occasion d'une visite de soutien aux plus hauts responsables politiques libanais.
"Nous étions à l'ambassade avec ma délégation, à quelques centaines de mètres seulement de l'endroit où les missiles ont frappé. Cela doit cesser. Le cessez-le-feu entre les États-Unis, Israël et l'Iran doit inclure le Liban!", a écrit M. Prévot sur le réseau X.
- "Des centaines" de membres du Hezbollah" visés -
"Tsahal a mené une attaque surprise contre des centaines de terroristes du Hezbollah dans des centres de commandement à travers le Liban", a déclaré dans un message vidéo le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, félicitant l'armée israélienne pour son "exécution parfaite" de l'opération.
Les frappes israéliennes ont également visé la plaine de la Békaa (est du Liban) ainsi que le sud du pays, selon l'armée israélienne.
Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a de son côté précisé que les Etats-Unis, l'Iran et leurs alliés avaient accepté un cessez-le-feu "partout", y compris au Liban, à la suite d'une médiation pakistanaise.
Les frappes israéliennes sur le Liban depuis le 2 mars ont fait plus de 1.500 morts et plus d'un million de déplacés.