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L'influent chef de l'armée pakistanaise a rencontré jeudi en Iran le président du Parlement dans le cadre des tractations en cours pour organiser une deuxième session de négociations avec les Etats-Unis.
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Sur X, l'agence iranienne Mizan a publié des photos des deux hommes se serrant chaleureusement la main devant des drapeaux de leurs pays respectifs.
Une première session de discussions visant à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-orient s'était conclue sans accord le week-end dernier au Pakistan, pays médiateur.
Alors que le conflit a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et secoue l'économie mondiale, le monde espère la prolongation du cessez-le-feu de deux semaines en vigueur depuis le 8 avril.
Mais pour l'heure, il n'y a "pas de date" de fixée, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères pakistanais à la presse.
L'Iran a réaffirmé sa volonté de négocier mais campe sur une exigence iranienne majeure: le droit du pays à un programme nucléaire civil, ouvrant seulement la porte à des débats sur "le niveau et le type d'enrichissement" d'uranium.
Mais près de sept semaines après le début de la guerre, déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l'Iran, les objectifs d'Israël et des Etats-Unis restent "identiques", a assuré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, citant notamment "l'abandon de la capacité d'enrichissement à l'intérieur de l'Iran".
- Islamabad à la manoeuvre -
Les efforts du Pakistan se traduisent aussi par une tournée diplomatique de son Premier ministre, Muhammad Shehbaz Sharif, mercredi en Arabie saoudite et jeudi au Qatar. Les deux pays et d'autres alliés des Américains dans le Golfe ont été visés quasi quotidiennement par l'Iran avant le cessez-le-feu, en représailles à l'offensive américano-israélienne.
L'armée américaine a annoncé mercredi avoir empêché dix navires de quitter les ports iraniens. Selon Washington, "90%" de l'économie iranienne dépend du commerce maritime.
En réponse, le chef de l'armée iranienne a agité le spectre d'un blocage de la mer Rouge, en plus de celui du détroit d'Ormuz. Et le conseiller du guide suprême iranien a menacé de couler les navires américains s'ils tentaient de faire la "police" dans le détroit.
Dans un message publié jeudi sur Télégram, le président du Parlement iranien a par ailleurs dit suivre "de près" la situation au Liban, autre front de la guerre où des affrontements entre le Hezbollah pro-iranien et Israël font rage depuis le 2 mars.
L'instauration d'un cessez-le-feu là-bas aussi est "une question primordiale à nos yeux", a-t-il dit après un entretien avec son homologue libanais.
Le Liban n'est pas concerné par la trêve du point de vue d'Israël et des Etats-Unis, mais des discussions mardi à Washington entre l'ambassadeur israélien et son homologue libanaise, les premières du genre depuis 1993, pourraient ouvrir la voie à des négociations à haut niveau.
Selon une ministre israélienne, le Premier ministre Benjamin Netanyahu "va parler" avec le président libanais Joseph Aoun, ce qui serait une première historique entre les deux pays en état de guerre.
- Prochaine rencontre israélo-libanaise ? -
M. Aoun n'a pas confirmé pour l'heure, se contentant de souligner que "le cessez-le-feu réclamé par le Liban" était "l'entrée en matière naturelle" de négociations directes.
Donald Trump avait déclaré plus tôt que les "dirigeants" d'Israël et du Liban allaient se parler jeudi, sans donner les noms des responsables.
Sur le terrain, l'armée israélienne a détruit un pont clef du sud du pays et tué une personne en bombardant la route reliant Beyrouth et Damas, tandis que la formation pro-iranienne a revendiqué des attaques contre des positions militaires dans le nord d'Israël.
"Le démantèlement du Hezbollah" est le premier but des négociations entre Israël et le Liban, a réaffirmé mercredi M. Netanyahu.
Depuis début mars, les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 2.000 morts et un million de déplacés.