Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président français Emmanuel Macron a appelé mercredi à "mieux réguler" l'intelligence artificielle, mettant en garde contre le risque d'une "non-coopération entre démocraties", en clôture du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des sept des grandes puissances industrielles.
Taille du texte:
"On doit réussir à mieux les réguler (les modèles d'intelligence artificielle les plus avancés, ndlr) pour éviter qu'ils ne tombent dans les mains de régimes autoritaires ou de gens qui pourraient menacer notre cybersécurité ou nos sociétés", a-t-il dit, en prévenant que "la réponse ne peut pas être de la non-coopération entre démocraties".
"Il faut que nos agences compétentes déjà coopèrent pour que sur le plan de la sécurité, de la cybersécurité, on ait de gouvernement à gouvernement une relation fluide", a insisté le président Macron, appelant à avoir "une politique beaucoup plus ouverte, y compris du secteur privé".
Affirmant que la France est l'un des rares pays à pouvoir être compétitif hors Chine et Etats-Unis en matière de "modèles-frontières" d'intelligence artificielle très avancée, il a assuré que Paris va "accélérer les investissements et la mobilisation des capacités de calcul pour (ses) propres modèles (...) pour pouvoir justement rattraper ce retard le plus vite possible dans les 6-12 mois qui viennent".
Les dirigeants du G7 divergent notamment sur la taxation et la régulation du numérique.
Avant même son arrivée en France, Donald Trump, déterminé à défendre les intérêts de la première puissance mondiale, a menacé d'imposer 100% de droits de douane sur le vin français si Paris ne lève pas sa taxe frappant des revenus des grands groupes technologiques, dont Apple, Google ou encore Meta. Les deux pays sont convenus de chercher une solution consensuelle, selon une source diplomatique.
Le dossier des taxes numériques est sensible pour le président américain, qui jouit du soutien appuyé de plusieurs puissants patrons du secteur. Le Canada a dû y renoncer l'an dernier afin de sauver ses négociations commerciales avec Washington.
L'administration Trump a également ordonné la semaine dernière à la start-up américaine d'intelligence artificielle de suspendre à "tout ressortissant étranger" l'accès à ses deux modèles les plus puissants, Claude Fable 5 et Mythos 5, invoquant la "sécurité nationale".