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De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait une quinzaine de morts samedi, malgré un cessez-le-feu annoncé la veille dans la foulée du protocole d'accord signé par Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
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Si l'intensité des violences avait d'abord drastiquement baissé entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban, occupé en partie par l'armée israélienne, elles ont repris ces deux derniers jours et mettent en péril le texte irano-américain annoncé lundi.
Celui-ci entend mettre fin à trois mois de guerre au Moyen-Orient et prévoit l'arrêt des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban" - un point sur lequel Téhéran, allié du mouvement islamiste libanais Hezbollah, avait insisté.
Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, une vingtaine de bombardements ont été recensés samedi dans l'est et le sud du Liban.
L'armée libanaise avait plus tôt annoncé la mort de l'un de ses soldats.
Israël a indiqué viser des positions du Hezbollah, en représailles à des attaques contre ses soldats déployés dans le sud.
Selon l'armée israélienne, "plus de 50 projectiles" ont été tirés par l'organisation chiite contre ses soldats dans la nuit de vendredi à samedi.
Le Hezbollah n'a pas revendiqué d'attaques depuis l'annonce de cessez-le-feu vendredi, mais Hassan Fadlallah, un député du mouvement, a estimé que celui-ci avait "pleinement le droit de faire face" à Israël "lorsqu'il nous attaque, car c'est lui l'agresseur et l'occupant".
"Il est question d'un cessez-le-feu. Pour nous, ce qui importe, c'est que l'ennemi respecte pleinement et totalement ce cessez-le-feu, et qu'il ne tente pas d'attaquer notre pays et nos villages, ni d'occuper de nouvelles positions", a déclaré le député.
Depuis le côté israélien de la frontière, un correspondant de l'AFP a vu de nombreuses explosions dans le sud du Liban, avec des panaches de fumée s'élevant au-dessus de la forteresse de Beaufort, dont s'est emparée l'armée israélienne fin mai.
- Pourparlers irano-américains en attente -
Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars par des tirs de roquettes sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué lors de frappes américano-israéliennes sur Téhéran.
L'annonce d'une nouvelle trêve a fait suite à celle du 17 avril, qui n'avait pas été suivie d'effet.
L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, a assuré vendredi qu'Israël s'engageait à respecter le cessez-le-feu, à condition que le Hezbollah en fasse de même.
Un responsable américain a indiqué à l'AFP sous le couvert de l'anonymat que ce nouveau cessez-le-feu avait été négocié par les médiateurs américains et qataris, après des discussions avec Israël et l'Iran.
Avant son annonce, qu'il n'a toujours pas commentée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait assuré vendredi que les troupes israéliennes resteraient dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire", ajoutant que son pays ferait "payer un prix très lourd" au Hezbollah.
Du côté des pourparlers irano-américains, initialement prévus vendredi en Suisse et censés lancer un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire et mener à un accord final, aucune nouvelle date n'a été annoncée.
Le vice-président américain JD Vance, qui devait se rendre en Suisse, a annulé son voyage, mais l'émissaire Steve Witkoff est lui en route, selon des médias américains.
L'envoyé de Trump, Jared Kushner, y est également attendu, ont indiqué les médias Axios et CNN, citant tous deux des responsables américains.
Le ministre de l'Intérieur du Pakistan, pays médiateur, est lui arrivé samedi en Iran dans le cadre des tractations.