Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les Etats-Unis ont annoncé avoir repris leurs frappes sur l'Iran pour la neuvième nuit consécutive lundi, Téhéran ripostant une nouvelle fois par des attaques contre ses voisins du Golfe et revendiquant un raid contre un centre de commandement "ennemi" en Syrie.
Taille du texte:
L'armée américaine "a commencé à mener une nouvelle série de frappes contre l'Iran" à 23H00 GMT dimanche, a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
"Ces frappes continueront de réduire les capacités militaires iraniennes utilisées pour attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d'Ormuz", a-t-il affirmé.
"Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a ajouté le président américain Donald Trump, affirmant que ces bombardements avaient lieu "en l'honneur" des soldats américains tombés au combat au Moyen-Orient.
Deux militaires américains ont été tués vendredi par des frappes iraniennes contre une base en Jordanie, et des restes non identifiés, qui pourraient appartenir à un troisième porté disparu, ont été retrouvés sur les lieux de l'attaque, selon le Centcom.
Un autre soldat est mort dimanche lors de la destruction contrôlée de munitions non explosées provenant d'un drone iranien abattu dans le nord de l'Irak, portant à 17 le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre le 28 février.
Côté iranien, le dernier bilan officiel, publié vendredi par le ministère de la Santé, fait état de 50 morts et plus de 500 blessés depuis la reprise des combats début juillet.
Ce détroit stratégique, par lequel transitait avant la guerre au Moyen-Orient un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est à nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis. Ces derniers, en représailles, ont réimposé un blocus des ports iraniens.
- Navire en feu -
L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment.
Les cours du pétrole, qui s'étaient apaisés après la signature du protocole d'accord, sont repartis à la hausse. Lundi matin, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a dépassé les 90 dollars, au plus haut depuis juin.
Au Koweït, l'armée a dit faire face lundi à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens". Les sirènes d'alerte aérienne ont également retenti à Bahreïn, qui héberge une importante base navale américaine, et où l'ambassade des Etats-Unis a mis en garde ses ressortissants contre de possibles frappes iraniennes dans le centre de la capitale Manama.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé de leur côté avoir mené "une attaque surprise contre le centre de commandement des opérations spéciales de l'ennemi dans la région d'Al-Tanf, en Syrie, en représailles pour le sang des soldats tombés en martyrs d'Iranshahr", a écrit l'agence officielle Irna sur Telegram.
Dimanche soir, l'agence iranienne Tasnim avait fait état des funérailles de trois soldats tués dans une attaque américaine contre une caserne d'Iranshahr, dans le sud-est du pays.
- "Réponse dévastatrice" -
Les Gardiens avaient déjà annoncé vendredi avoir attaqué la base d'Al-Tanf, dont l'armée syrienne a repris le contrôle en février après le retrait des Etats-Unis. Mais une source militaire syrienne avait ensuite démenti à l'AFP tout bombardement.
La base d'Al-Tanf est située dans le sud-est de la Syrie, dans le triangle frontalier avec la Jordanie et l'Irak.
Le commandant militaire central de l'Iran, Ali Abdollahi, a averti dimanche que toute nouvelle agression américaine ferait face à "une réponse décisive et dévastatrice", selon un communiqué diffusé par la télévision d'État.
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a accusé les Etats-Unis d'avoir attaqué la centrale nucléaire inachevée de Darkhovin, dans le sud-ouest du pays, dénonçant un "acte agressif et brutal, contraire au droit international".
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a indiqué être en train d'analyser ces informations, et précisé que la centrale en construction "ne contenait aucun matériau nucléaire lors de la dernière visite" de ses représentants.
Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a néanmoins réitéré son "appel à la retenue militaire à proximité de tous les sites liés au nucléaire".