Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky effectue samedi sa première visite en Serbie, un allié traditionnel de Moscou, au moment où l'Ukraine cherche à renforcer le soutien international face à l'intensification des frappes russes.
Taille du texte:
Après son arrivée à Belgrade vendredi soir, le chef de l'Etat ukrainien a dîné avec son homologue Aleksandar Vucic, avec qui il doit tenir des entretiens samedi au palais présidentiel, suivis d'une déclaration à la presse.
"Nous discuterons du renforcement des relations économiques entre nos deux pays, des relations avec l'Union européenne, d'autres domaines qui peuvent bénéficier à nos nations, ainsi que des questions de sécurité", a déclaré M. Zelensky.
Le chef de l'Etat serbe a indiqué sur les réseaux sociaux avoir la "conviction que cette visite (allait) contribuer au développement des relations entre la Serbie et l'Ukraine, et au renforcement de la coopération dans les domaines d'intérêt commun".
Il avait dit jeudi que leurs discussions porteraient aussi sur la coopération dans le domaine de l'énergie. La Serbie reste très dépendante de la Russie pour ses approvisionnements énergétiques et ne s'est jamais alignée sur les sanctions européennes contre Moscou.
M. Vucic a rencontré son homologue russe en mai 2025 à Moscou, en marge des célébrations de la victoire sur l'Allemagne nazie, puis à nouveau à Pékin, en septembre.
Parallèlement, il s'est rendu en Ukraine en juin 2025 pour un sommet régional à Odessa, et est retourné en juillet dernier à Kiev. Il a par ailleurs souvent loué par le passé la position de l'Ukraine qui n'a pas reconnu l'indépendance du Kosovo, proclamée en 2008 par cette ancienne province serbe.
- Exportations d'armes -
Un haut responsable ukrainien avait déclaré jeudi à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat, que l'objectif de Kiev était de "détacher les Serbes du camp de la Russie" et que ce déplacement de M. Zelensky était une "gifle pour les Russes".
Si le président ukrainien a évoqué des discussions sur des "questions de sécurité", ce sujet est très délicat.
Les services de renseignement extérieurs russes (SVR) avaient accusé en mai 2025 les entreprises d'armement serbes de vendre des munitions à l'Ukraine, via des pays tiers, "en dépit de la +neutralité+ officielle de Belgrade".
Aleksandar Vucic avait alors promis qu'il allait ordonner que les contrats ne soient pas exécutés "quand il y a un soupçon sur le destinataire final", puis assuré que la Serbie avait arrêté toutes ses exportations d'armes, de munitions et de matériel militaire.
Or, Kiev manque cruellement de munitions plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, malgré des frappes qui s'amplifient des deux côtés d'une ligne de front presque immobile, faisant un nombre croissant de victimes civiles.
Mercredi, au moins 17 personnes ont été tuées dans des frappes nocturnes russes sur Kiev et sa région. Faute d'intercepteurs, la défense antiaérienne ukrainienne n'a pu abattre aucun missile.
M. Zelensky s'est rendu fin juillet à Washington pour rencontrer Donald Trump afin de tenter d'obtenir des missiles Patriot, les seuls capables d'abattre les missiles russes les plus performants.
D'après le Financial Times, le président américain a refusé cette demande du fait de la pénurie de Patriot dans les stocks américains depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février.
M. Trump, qui a adopté récemment un ton plus bienveillant envers M. Zelensky, a cependant récemment donné son accord à de nouvelles sanctions contre Moscou, longtemps bloquées par la Maison Blanche et votées vendredi soir par le Sénat.
Ces mesures ciblent notamment le secteur des hydrocarbures russes, y compris par des droits de douane sur les pays qui en importent comme la Chine et l'Inde.